Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
362
JPEG-Download
 

36 2

d»

10 officiers et près de 400 soldats français , napolitains, «“et polonais." . jjars

Il faut convenir que l'idée d’appeler cette affaire du ^ ^une reconnaissance, est tout-à-fait de bon goût. Car J fl0 usmaladroit de laisser penser que ce fût une attaque. ,avons beau chercher, nous ne devinerons jamais ce q ue c o»v e 'ral russe voulait voir. Voulait-il reconnaître lendroit 0 j snative pour placer les LO,000 échelles qui nous fout pe'j r oV i|>trois mois ? Il pouvait faire cette reconnaissance a ne j ameilleur marché. Ou bien voulait-il compter les solda e9garnison sous les armes 1 Si tel était son but, nous en s s0 rti^ senchantés; car il a dû trouver que les troupes qui sont ^ ^de la place se portaient parfaitement bien et ue marchais y . emal ; encore u'a-t-il pas vu celles qui étaient restées en g^edans la ville. Il est vrai qu’un bon espion aurait fait son e .tout aussi bien, et qu’il aurait épargné aux Russes une Pnade aussi pénible. Peut-être aussi le but de cette recosauce élait-il de s'approprier les faubourgs eu passant. j elors, pourquoi donc les Russes n’oijt-ils jamais pu forcer le P el ilde Langfuhr, qui précisément de tous les avant-postes est Rqui ait eu ordre de tenir, quoiqu’il fût à une bonue ^ ellli . £)l irede la ville. Tous leurs efforts ont échoué contre la î* r ^feU'd’un petit nombre de Français et de Westphaliens quidyient. Ces troupes, sans attendre que la réserve q ul , eU tsortir de la ville pour les soutenir fut arrivée, c iar ® jontl'ennemi à la bayonnette, et le mirent dans une déroute s<les. cadavres, russes ont laissé des preuves assez coinp j eTous, les autres avaut-postes avaient ordrç de se retirer scanon: de la.ville en cas d’une attaque sérieuse, et le* . ^ u tavec lesquelles M le gouverneur est sorti pour les soutenu. ^ gculbuté l’ennemi sur tous les points, en lui faisant épf° uV rI1J iperte de 1800 hommes en tués, blessés et prisonnier*. 1 .- celesquels 10 officiers. Le rapport russe ne parle pas d’un® P^ rsde canon qui a été enlevée à l’ennemi eu présence d’un de ^généraux, ainsi que de 500 prisonniers qui ont été atllC J( jgDantzick dans cette journée. Car ces derniers sont en g ^partie des grenadiers des régimens de Peters bourg, * aU tre*Novadinski, etc.; des chasseurs des 2e, 3e, 2-1 e, 24e, et _ j c srégijnens; des hussards de Groduo et de Pétersbourg.dragons, des Cosaques, des Tartares, etc. . qui

Le rapport russe ne parle pas de 6'00 blessés au al0I “ e ’ t desont été envoyés aux hôpitaux de Mewe, de Kœuigsber» [ aenvirons de Diuitzkl*. Il ne fait pas mention non p' us sU rprodigieuse quantité de morts qu’ils ont eu soin d’enimeu ^ )Sdes voitures, et de tous ceux enfin qu’ils n’ont pas eu ,■d’emporter de Scottland, de Stadtgebieth, d’Ohra, de Sctnde Langfuhr, etc. j e ce

Pour couper court à toutes ces longueurs, le rédacteur