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l'artillerie, cette année aurait été attaquée en fi anC P? c anO°marche ; mais tous les efforts faits pour descendrefurent inutiles. rsW -al^ e ’
Le général Ornano déboucha sur les hauteurs de P® e ,j e!1 dorf*pendant que le général Dumonceau y arrivait par H® . plu-
Nous avons fait quelques centaines de prisonniers, a -j| e) etsieurs officiers. L’ennemi a constamment évité la ® as’est retiré précipitamment dans toutes les directions.
25 Septembre, 1813.
Munich , le 1 7 Septembre. s tff*
Les 2es bataillons de landwerhr destinés à complet e J ^ p,a-bataillons incorporés aux régimens, sont nommés à P rê . . detaillons libres, indépeudans, et disponibles pour le serl’armée. $er° 0 *
Les 3es bataillons, qui ne sont pas encore forme®»composés d’hommes mariés, et doivent completter les b e tau régiment. On n’avait point d’armes pour ces b ataI * g0 us-on est obligé, pour les armer, de prendre les fusilsofficiers des régimens de ligne. • sont
—Les nouvelles qu’on a reçues à Vienne de la Hong jy^n-loin d’ètre aussi satisfaisantes qu’on avait paru i’esperer. ca pi-gleterre continue à entretenir, à grands frais, dans cettaie, quelques misérables brouillons, dignes émules «esdes Willot, et autres gens de cette espèce, c p e tin
Parmi ceux qui remplissent ces nobles fonctions, , on j^uce-M. de Hardenberg, hanovrien de naissance, parent ® u u pou*lier prussien, et domicilié à Vienne. Cet homme, c° n . eIî i»un des plus grands usuriers de cette ville, avait depuis *®‘° ja j 5 sila réputation d’ètre un agent stipendié par l’Angleterre, j al’on n’en avait pas été bien convaincu, la lettre suivan e, , ta jtété interceptée, suffirait pour lever tous les doutes : e a t-adressée à un nommé George Best, vieil employé hanovrtaché à la chancellerie de Munster, à Londres . H « s ^is ide voir avec quel respect M. de Hardenberg traite ce c j a nli-mais ce respect cessera de surprendre, quand on connaiture des relations qu’il entretient avec lui.
A M. George Best, à Londres , Buke Street, No.
Vienne, le 28 Août*
“ Noble seigneur, v j s qu'à
“ J’ai l’honneur, par ces présentes, de vous donner llia jscause de dilférens arrarigemens que je ne puis spécifier lC ’ e jlesqui vous seront connus plus tard, parce que j’ignore sU it
mains passera cette lettre d’avis, mais dont la justifia 1