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cents malades. Cependant le général Lefebvre-D es,, °^ 5 ()l il'avait rencontré à Freyberg le 19, lui avait repris * eS , j e ursquatre cents malades que ce misérable avait arrachés « j„e»lits, pour s’en faire un trophée, lui avait fait quelques ce v0 j.de prisonniers, pris quelques, bagages, et repris qncm ^ s ufJures dont il s’était emparé. Thielrnann s’était alors rém^ t ,Zeitz , où le colouel Munsdorff, partisan autrichien *l u . Re-courait le pays, s’était réuni à lui : le général comte Ce eIJDesnoueltes les a attaqués le 24, à Altenbonrg, les a re -l e r joceBohème, leur a tué beaucoup de monde, entr’autres 11,1 Vde Hohenzollern et un colonel. , ^ns
- Là marche de Thielrnann avait apporté quelques retarles communications d’Erfurth et de Leipsick. , - a tifs
. L’armée ennemie de Berlin paraissait faire des P re Ppour jeter un pont à Dessau . . tge ; il
. Le prince de Neuchâtel est malade d’une fièvre b» iegarde le lit depuis plusieurs jours.
. S. M. ne s’est jamais mieux portée.
4 Octobre, 1813.
Nous avons reçu par l'Erzgebirg saxon, des nouvelle*détaillées de la Bohême. Nous allons en donner un reL’armée autrichienne a bien de la peine à se refaire des p e .sanglantes quelle a essuyées devant Dresde ; il paran 1
impossible qu’elle se remette en ligne le reste de 1» rJ,,,lLDes corps entiers ont : -' L '
__ uc ia peine à se refaire des p|
--..gmuies qu’elle a essuyées devant Dresde ; il paru»impossible qu'elle se remette en ligne le reste de la Ç alll P/Des corps entiers ont été écrasés, d’autres faits P ris01 j e jelle ne présente plus d’ensemble. Les régimens qui ° nt .souffert ont été renvoyés sur les derrières ; on a fait venir» ■les remplacer, les garnisons de différentes places. Le equartier-général estàTœplitz; le 'trouve de sa personne ; l’empereur
On fatigue les troupes à f>»~— ’
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- p.ussienne en Bohême est scgénéral en chef Barclay de Tolly . Elle occup- - r -
dionale du cercle de Lentmeritz; son avant garde est cordée par le général comte de Wittgcnstein. Elle a niantdans les montagnes, mais avec si peu de succès, que non-ment elle a perdu les défilés qui mènent en Saxe , et quiciblé l’attaque du moisd’Août, mais encore les défilés q ulvrent sur la Bohême ; de manière que les Français tiennent >tenant les alliés ça échec, et pourront pénétrer dans ce >' Ü Rquand ils le jugeront convenable. Le prince de VYurîeïUi.
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