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I. regarde le moment présent comme celui qui: devraSat| ,(l « du sort de l’Europe , en décidant de celui des puis-fjj Ces intermédiaires. Ni la France, ni la Russie n’onfc des;3 qc S ^ courir; leur querelle ne peut être terminée que par unliy ** s * désirable entre les grandes puissances,, ou bien eu-t rç ^ n f r dans un. abyme, difficile à mesurer, F Autriche et d.’au-ç t H Cfats miles à la propre existence des deux, cours de France r „ , e Russie . L’empereur. d’Autricbe restera fidèle à sou ca-q, ,.. er ® ! il ne bornera pas. ses démarches en faveur de la. cause^ l î croit devoir plaider, celle de la paix, à de simples paroles;lis' 5 * ^ es exagérations possibles- dans les, vues:des, cabinets coa-res S ^ eva ' e nt prévaloir sur la raison et la modération que ne-ii>| S<îrd 'le professer S. M. L ; elle mettra, sans, hésiter, une^l^ante force dans la balance de la puissance, qu.’èiie regarde,***çtio« faite des complications; immenses du, moment, comme^Jliée la plus naturel’
liç • M. doit attendre ies premières explications qui; aurontb* e ntre son, ambassadeur et le ministre français sur desri< es générales, avant de pouvoir proposer un armistice. CetteJ^rche n’offrait,, dans la position actuelle des choses, etc 8 être accompagnés d’explications quelconques, que dèsla ^promissions d’autant plus gratuites pour l’Autriche et pour„ France , que les alliés prendraient pareille demande, poure siinp] e preuve de faiblesse, et que, comme telle, loin dej, v, r à S-, M\ l'empereur des Français , elle placerait, à puretu f * e > son attitude et celle de l’Autriche - dans un jour entière-ri * jî' *aux, en rehaussant prodigieusement aux yeux des peuples•Europe , celle des puissances coalisées,ri- .ambassadeur croit devoir ajouter ici, qu’au moment où sespoches furent rédigées à Vienne , le ministre de S. M. n’avaitJ»p .'‘ttcore reçu celles qu’il' lui-a adressées depuis son retour àfen!** e *" ( l u ’ renferment le développement des idées, de S. M.
yPereur des Français sur cet objet.
^ambassadeur ne doit pas manquer dobserrver, de nouveau,hni ** * a situation très-particulière, où les circonstances ac-' s placent l’empereur vis-à-vis de ses propres- peuples,p >e l’attention- de son auguste allié et combien elle méritec ,. 'hvernent d’étre admise dans ses calculs; La nation aufri-***. fatiguée par tant d’années de calamités^ n’avait qu'ung , voeu, celui du repos, qui permit au- gouvernement deçf ^'r les maux passés, de rétablir l’ordre dans les finances-,loti ^ a ' re r e v ' v re l’ancien état de- prospérité, dont, depuis{f r §-'en.s, le peuple avait cessé de jouir. L’aMiauce avec laS o u n <* devait réaliser toutes les espérances, et ce n’est queçç s Ce point de vue, qu’après une longue série de souffrances,ri^' u >el ordre de choses pouvait devenir populaire. Cepen-ifliu * a S^erre du nord éclata; la part que Fenipereury prit*E° 6 'a des sacrifices inattendus à ses sujets; ils furent portés;’