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^ r à des intentions si strictement conformes au dernier traitéaris.
est donc avec autant de surprise que de peine que, leHiè ma * n de cette communication, il a appris, de Ja bouche| Ps ,lîe *de M.le com'e de Metternich , que le corps auxiliaire sousc 0n° r ^ re3 (l u général Frimont ne se permettrait aucune hostilitéj] lre les Russes , dans le cas où, avec une troupe quelconque,|J e . ^foirait assez fort pour l’attaquer, et que déjà, sans at-t>ar * e terme c l e 15 jours stipulé par l’armistice, et sans savoir,ria' c ° ns érjiient, s’il serait ou non attaqué, le général Frimontl e n pleine marche pour effectuer sa retraite,le t 6 SoUss igné était d’autant plus fondé à croire, qu’au moinsc er, »ede 16 jours serait observé, que, lorsque S. Ex. M.lede Metternich s’était décidé, le 16 du courant, à donnerU 8 ordres à M. de Lebzeltern, pour demander la révocation de^l'ioutiation de l’armistice qui avait eu lieu le 12, il avait étéculé q Ue | a réponse portée directement au général Frimont,Uv ait lui arriver avant qu’il eût effectué son mouvement, etl ? des ordres lui seraient expédiés à ce sujet ; il est aisé deS *5 (]ue, si cet arrangement avait été rempli, les ordres def ' l 'l' l’empereur de France , qui doivent être expédiés d’Er-r lhle 29 , seraient facilement parvenus au commandement duJP S auxiliaire avant l’expiration des 15 jours.
^ soussigné est donc fondé à croire que ces ordres n’eussentEntent pas été exécutés, puisque c’est toute espèce d'hostilités’ l ® l’Autriche veut éviter.
t '’ a ns doute, S. M. l’empereur des Français verra avec unes .'cêtne satisfaction que les vœux de l’Autriche pour la paixj, (entremplis et qu’elle réunisse tousses moyens et tous ses ef-Urt * pour la procurer à l’Europe , mais il n’a jamais entendu nif. u Attendre que ce vœu pour la paix annullât un traité sub-lstî >nt.
^ traité stipule un corps auxiliaire ; ce corps auxiliaire doitre aux ordres de S. M. l’empereur; s’il n’obeit pas, que n’a-t-11 Pas le droit d’en inférer !
b,e soussigné, dont la première instruction est de tout fairej llr entretenir la bonne intelligence entre les deux empires, ete Prouver, en toute occasion, les sentimens qui animent l’em-I re ar son maître pour S. M. l’empereur d’Autriche , croit que, (fie-.lleur moyen de remplir un devoir aussi sacré, est de main-j^r de son mieux les traités si heureusement subsistans entre' e '*rs Majestés.
d *1 invoque donc celui de Paris , pour que S. Ex. M. le comteau ^Rernich veuille bien faire donner sur-le-champ des ordresgénéral Frimont, d’employer tous ses moyens pour conserver
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rvenir.
Position que lui assignait l’armistice, et qu’il y attende les"dfes qu’ü plaira à S. M. l’empereur de France de lui faire
devenir.
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