Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
458
JPEG-Download
 

458

ck’

j près 1

Heures de France lui a fait l’honneur de lui adresser a ele 15 Juin dernier. ui>®

L’Autriche et la France ont conclu, le 14 Mars, 1.alliance dans le sens et dans l’esprit de celle de 1 7°. « (h 1

alliance, purement défensive, est fondée sur le prin-^l’jmaintien de la paix du Continent et du rétablissement de àmaritime.” Elle repose donc sur la base la plus c°n . c ;té

une saine politique, et ses stipulations renferment la re< " q 0 utla plus parfaite entre les hautes parties contractantes.changement que l’on voudrait apporter au traite patent n e Y ,rait être qu’au détriment de l’un ou de l’autre de ces p rl1Les articles séparés et secrets ont déterminé le genre deration de l’Autriche dans une guerre qui malheureu* . „n’était que trop à prévoir, et que tous les efforts de concide S. M. I. et R. A. n’ont pu faire éviter. , ,. ^ ge s

La guerre éclata en effet. Cependant l'empereur, fidel e eprincipes, ne cessa pas, dans le cours même de cette ca ^ i|jîrê'de 1812, marquée par des plus grands efforts des parties ^rantes et par une perte d’hommes dont l’histoire ne P re ^ j eguères d’exemples,, de porter ses regards sur le rétablisse®plus prompt de la paix. n t

S. M. I., pour rendre ce vœu plus efficace, saisit le ®° ij eoù, après une première campagne, il se présentait un inter j arlSsuffisant pour s’expliquer avec les puissances. Elle offrit, j ale mois de Février dernier, son intervention à la France ,Russie et à l’Angleterre. Elle étendit cet offre à ladu moment que cette puissance parut en scène coru® e Fprincipale.

Toutes, à l’exception de l’Angleterre, accueillirent l’® ,er 'OA. - 1 . . • i c . - tmii c

en-

cou'

tion de l’Autriche . Bientôt cependant il ne fut que trop ^staté qu’une négociation uniquement appuyée des bons 0 .de la cour de Vienne , ne suffirait pas pour rapprocher des

sances si

elles

i séparées par une grande diversité d’intérêts, et auxq utout sacrifice, tout effort devait paraître faible après ce* 1l’année 1812. ^ s g

L’empereur ne se découragea point. 11 ne tarda p as ^mettre en mesure de soutenir ses paroles de paix en or ^? jyj, 1.des forces respectables; et c’est avec satisfaction que àvit par les communications dont M. l’ambassadeur de l* ala cour de Vienne s’acquitta dans le mois d’Avril dernier, Hcet égard son opinion était partagée par S. M. l’empereur ., o ^jf; c eléon. Le soussigné eut ordre de déclarer, en réponse a ^de M. le comte de "Narbonne , en date du 21 Avril, q ue j£ S or-éleverait sa simple intervention à une médiation, et qd e > pg S .mais, elle paraîtrait en scène comme partie principa®*. sa „ c elors, l’Autriche ne pouvant pas agir, à la fois, comme P UIS a(J {ri-principale et prêter un secours limité, le corps auxih aire (er „chien reçut l’ordre de ne plus risquer lè sort des armes s