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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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soussigné, ministre d’état et des affaires étrangères dei)oi ' 'empereur d’Autriche , en se référant au contenu de say, 22 Juin, est autorisé à porter à la connaissance de' empereur des Français, roi d Italie , l’offre formelle de la'W' iitl ° n ' em P ereur d’Autriche, roi de Hongrie et de

s en,e . pour la paix.

j c ' I. de toutes les Russie ? et S. M. le roi de Prusse ayantdjj Pté la médiation de S. M. I. et R. Apostolique, LeursMajestés l’empereur de Russie et le roi de Prusse étantjj 0 | f s à envoyer des négociateurs au château de Gitscliiu eus 3ti e,1 ' e ’ * e S0USS 'K n ü a l’honneur de prier M. le duc de Bas-Hio ,Q me,tre à même d’informer l’empereur, son augustet .. l|rp > de fa déteroiiuation de S. M. l’empereur des Français ,

1 *1 Italie .

e soussigné saisit cette occasion pour renouveller à S. Ex.r ’ * e ministre des relations extérieures, l’assurance de sa haute^'deration.

Ur ^de, le 29 Juin, 1813..

(Signé) Le comte de Metternich .

N.

N°. 16,

‘es

du ministre des relations extérieures, en réponse à la),°h- du comte de Metternich , du 2S Juin, sur la question dea 'liance.

,^ e soussigné, ministre des relations extérieures, a placé sous’ y^ux de S. M. l’empereur et roi la note de M. le comte deP'ornieh en date d’hier.

a proposition contenue dans cette note tend à mettre euljjj rve non quelque* articles du traité d’alliance du 14 Mars,Ou ^>. mais le traité lui-même en son entier, ce qui'paraît enCoJ,° S '*' on avec ' es déclarations faites jusqu’à ce jour par laàj j - de Vienue, et même avec les dispositions exprimées, parc ' le comte de Metternich , daus sa précédente note du 22 de

lÎ 0i . S ’

Pas 11 es ' au pouvoir de personne de faire que ce qui n’existesi , e *' s te; or, ou ne pourrait dire que le traité d’alliance existe,^’utes les stipulations étaient placées dans les réserves.d ç ^ M. avait pensé que ces réserves, qui devaient être l’objeta t c 4 . c °nventiou à conclure, ne se rapportaient qu’à quelques$ tai J es jugés par la cour de Vienne inapplicables aux circon-(jn e ' < j es actuelles; mais puisqu’elles doivent embrasser, ainsiCf 0 j 3 note de S. Ex. M. le comte de Metternich autorise à lela lettre même du traité tout entier, S. M. ne peut con-rer ce vœu de la cour de Vienne que comme l’équivalentp e renonciation à l’alliance.

qyij e , tra ‘té du 1 1 Mars, 1812 avait été conclu dans l’opinionétait favorable à toutes les parties. S. M., qui ne veut pasT °^EV. O o o