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N 3 . 29.
* r jtit d’une lettre de MM. les généraux Dumoustier et Fla-hai, lt à S. A. S. le prince vice-connétable major-général.
N,
Mi
Neumarkt, 17 Juillet, 1813.
onseigneur,
lue iu S avons l , h° lineur de vous remettre la copie ^l’uue lettre4s , général en chef des armées combinées a écrite à MM.en ® e néraux russe et prussien. V. A. y verra que le général]q n’admet point la prolongation de l’armistice jusqu’au
^S r éez, Monseigneur, etc.
(Signé) Dumoustier, Flahault.
ra *t de la réponse de M. le général en chef des armées com-binées à MM. les commissaires russes et prussiens.
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Messieurs,
Reichenbach, le 4 (16) Juillet, 1813.
i) e a * eu l'honneur de recevoir votre lettre en date des 3 (75). Ce mois, ainsi que le projet de convention qui s’y trouve joint,j* Vois que deux difficultés en arrêtent la conclusion.t>() P rem ière est celle qui regarde le jour où les hostilitésj. Uf ïont recommencer. Comme j’ai reçu, à cet égard, de S. M.j^Pereur, avant son départ de l’armée, des ordres très-positifs,$ Puis m’y conformer exactement. Nous ne saurions con-(| e * llr a dépasser le terme du 10 Août (n. st.) pour la reprise^ s hostilités, si les préliminaires de la paix n’étaient pas signésépoque. Les deux manières de rédiger ce qui concerne(j ç P°mt sont, ou de stipuler ce qui est marqué dans l’art. 1er°U u?' re Projet, et de ne point faire mention de dénonciation,(u a ajouter que l’on s’oblige de dénoncer l’armistice le 4 Août(a s, ‘) pour pouvoir recommencer les hostilités le 11 Aoûtc’est-à-dire, que passé le moment de minuit, entre le 10lj 0 ® 11, l’armistice aura cessé, et que l’on sera en droit d’agirfollement. Je ne suis point le maître de rien changer à ceci,}| ' Ce même mon désir, comme ce ne l’est pas ; en conséquence,t st inutile de revenir siir ce point.a seconde difficulté concerne les officiers à envoyer auxCes occupées par les troupes françaises, etc. etc. etc.
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