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Narbonne , plénipotentiaires de S. M. l'empereur des ^ ra !'^ 9 ,roi d’Italie , à la note qu’il a eu l’honneur de leur adresser j eSpour les inviter à se concerter sur le mode à adopter pOj* rnégociations. Il a transmis cette réponse à MM, les P* el ’. c i-tentiaires de Russie et de Prusse, et il a l’honneur d’envoy e gg,joint, la copie de celle de ces plénipotentiaires, à LL"
MM. le duc deVicence et le comte de Narbonne . c jje
Le soussigné regrette le retard qui résultera, pour la rIia ettr ede la négociation oit LL. EE. ont cru se trouver de s .° unl £ r éà leur cour uue question déformé, sur laquelle il avait eS Pj £Squ’elles se trouvaient autorisées à se prononcer, en sultl l ; f eSpourparlers antérieurs, à l’instar de MM. les plénipotem 1 'de Russie et de Prusse. j eII) s
Comme il est essentiel, toutefois, de ne pas perdre le gqui restera pour la négociation, après l’arrivée des ordresLL. EE. attendent de leur cour, et de pouvoir, aussitôt a P oU .entrer en matière, le soussigné a l’honneur de les inviter “loir bien, dans l’intervalle, procéder à l’échange des P* e ’? S JjiyI.voirs, et de les prévenir qu’il adresse la même invitation »les plénipotentiaires de Russie et de Prusse. j ü c
Il s’empresse d’otfrir, à cette occasion, à LL. EE. M1VL e ,^ e -,de Vicence et le comte de Narbonne les assurances renouve -de sa haute considération.
(Signé) Le comte de MetterN 10 * 1 'Prague , le 31 Juillet, 1813.
Note de. M. d’Anstett à S. Ex. le comte de Metternich *
Le soussigné, conseiller privé, plénipotentiaire de S.pereur de toutes les Russies , a reçu la note sous la date d ^par laquelle S. E. M. le comte de Metternich , ministre “ ,
dès conférences et des affaires étrangères, lui propose, e ,” c jj-lité de médiateur, les deux modes à adopter pour les u e S l( j,lions actuelles. Le soussigné accepte, d’abondance, le seCc’est-à-dire, celui de la forme écrite, comme le seul, en ^qui puisse remédier à la perte d’un tems précieux passé dansvaine attente.
Les résultats que M. le comte de Metternich se prometleurs d’une forme de négociation qui a été créée, pour a,1,sl jel u'par les mêmes puissances dont les plénipotentiaires sont ra ^blés aujourd’hui, sont trop désirables pour que le soussig neaccepte pas l’augure, avec la plus vive satisfaction.
Il s’empresse d’offrir ici à S. E. M. le comte de Metles témoignages de sa plus haute considération.
(Signé) d’ANST»T T *
A Prague, le 18 (30) Juillet, 1813.