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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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^ es aides des cérémonies,

j s maîtres des cérémonies,

f es conseillers d'état orateurs du conseil,

j es grands aigles,

j es grands officiers,

j- 1 es ministres

j e grand-chambellan et le grand maître des cérémonies,princes graiids dignitaires.

ln ?pératrice-reine et régente, ayant à sa droite et à sa gauche,le arr *^ re d’elle, la dame d’honneur, le chevalier d’honneur etj Premier écuyer: immédiatement derrière elle, le maréchal, ^ de Conégliano et le général Caffarelli, la dame d’atours, les^Hiesdu palais, les chambellans et les écuyers.

A- l’arrivée de S. M., tous les sénateurs étaient debout et dé-serts.

L'impératrice est montée sur son trône, placé à la gauche demi de l’empereur.

A la droite et à la gauche du trône, une marche plus bas, seassis sur des chaises, les princes grands dignitaires; àI r °Ue et à gauche, en bas du trône, sur des gradins, les minis-. ®set les grands officiers; en avant et au bas du trône, sur des..-murets, le grand chambellan et le grand maître des cétémo-Derrière S. M. se tenait la dame d’honneur, le duc deotiégliano, J e comte Caffarelli, le chevalier d’honneur, le pre-f* le r écuyer, la dame d’atours, les dames du palais, les cliam-j^uans et les écuyers ; les maîtres des cérémonies plus bas que

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grand maître, et derrière eux, les aides des cérémonies : les'Ses assis sur les marches du trône,durant la séance, tout le monde est resté découvert.

M. l’impératrice a prononcé le discours suivant :

“ Sénateurs ,

. " Les principales puissances de l’Europe , révoltées des pré-_ l:t Hiou s de l’Angleterre, avaient, l’année dernière, réuni leursJtaées aux nôtres pour obtenir la paix du monde et le rétablisse-j e nt des droits de tous les peuples. Aux premières chances de^ guerre, des passions assoupies se réveillèrent. L’Angleterre■»; Russie ont entraîné la Prusse et l’Autriche dans leur cause,o °s ennemis veuleut détruire nos alliés, pour les punir de leur’lélité. Us veulent porter la guerre au sein de notre belle pa-V e » pour se venger des triomphes qui ont conduit nos aiglesmtorienses au milieu de leurs états. Je connais, mieux quepfsonne, ce que nos peuples auraient à redouter, s’ils se lais-sent jamais vaincre. Avant de monter sur le trône où m’ontPpelé le choix de mon auguste époux et la volonté de monç re > j’avais la plus grande opinion du courage et de l’énergie degrand peuple. Cette opinion s’est accrue tous les jours par1)1 ce que j’ai vu se passer sous mes yeux. Associée depuis‘ Ua tre ans aux pensées les plus intimes de mon époux, je sais de

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