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A p eu p r è s au même moment, le duc de Tarente débouchaitv. ^Holzhausen, se portant sur une redoute de l’ennemi, que leJ 1 n eral Charpentier enleva au pas de charge, en s’emparant detuilerie et faisant quelques prisonniers.
L* moment parut décisif.
d’empereur ordonna au duc de Reggio dese portersur Wachau, e e deux divisions de la jeune garde. 11 ordonna également auitc de Trévise de se porter sur Liberwolkowitz avec deux autres'Usions de la jeune garde et de s’emparer d’un grand bois,est sur la gauche du village En même tems, il fit avancer■ r je centre une batterie de 150 pièces de canon, que dirigeae général Drouot .
d’ensemble de ces dispositions eut le succès qu’on en atten-du L’artillerie ennemieUmp de bataille nous resta tout entier.
s’éloigna. L’ennemi se retira et le
H était trois heures après midi. Toutes les troupes de l’en-Jj en 'i avaint été engagées. Il eut recours à sa réserve. Le comtee Merfeld, qui commandait en chef la réserve autrichienne,e leva avec six divisions toutes les troupes sur toutes les attaques,la garde impériale russe, qui formait la réserve de l’armée*usse, les releva au centre.
La cavalerie de la garde russe et les cuirassiers autrichiens seh C *Pit®rent par leur gauche sur notre droite, s’emparèrent de'fclitz et vinrent caracoller autour des carrés du duc de Bellune.
. Le roi de Naples marcha avec les cuirassiers de Latour-Mau-® ü rg, et chargea la cavalerie ennemie par la gauche de Wa-J'au, dans le tems que la cavalerie polonaise et les dragons delàj r de, commandés par le général Letort chargeaient, par la droite.
cavalerie ennemie fut défaite ; deux régimens entiers res-tent sur le champ de bataille. Le général Letort fit 300 pri-0| miers russes et autrichiens. Le général Latour-Maubourg prittiques centaines d’hommes de la garde russe.
L’empereur fit sur-le-champ avancer la division Curial de la® dr de, pour renforcer le prince Poniatouski. Le général Curial seP°ïta au village de Dœlitz, l’attaqua à la bayonette, le prit sans^P férir et fit 1200 prisonniers, parmi lesquels s’est trouvé le§ e >iéral en chef Merfeld.
Les affaires ainsi rétablies à notre droite, l’ennemi se mit enetr aite, et le champ de bataille ne nous fut pas disputé.
Les pièces de la réserve de la garde, que commandait le géné-I Qrouot, étaient avec les tirailleurs; la cavalerie ennemie vint^ charger. Les canonniers rangèrent en carré leurs pièces,*ls avaient eu la précaution de charger à mitraille, et tirèreutVe c taut d’agilité qu’en un instant l’enuemi fut repoussé. Surentrefaites la cavalerie française s’avança pour soutenir cesba Ueries.
Le général Maison, commandant une division du 5e corps,•hcier de la plus grande distinction, fut blessé. Le général