i yf£S
__ ue toutes parts l’ennemi, qui a laissé 6<)0 ca pr isoO'
le champ de bataille, 100 cavaliers et plusieurs officierniers, et 12ü,chevaux. Nous n’avons à regretter que le c ^ ral j)td’élite du 11 e dragoris, 14 chasseurs et 4 dragons ; l es ?L c j er s etMontelegieret Subervie se sontdistingués. Tous les o ^soldats, pendant quatre charges successives sur un ter ^quart de lieue, combattaient aux cris de Vive l’Empvi’ew 1 ’ j[eruLes régimens des dragons de Saint-Vincent, de Hone ^[jeet des chevaû-légers Kayser ont été détruits dans ce sur saffaire. Nous avons, outre 18 morts, 120 dragons»® *
ou hussards blessés ; mais ceut rentreront dans les ran cl’espace de sept à huit jours. , .pj,jei-
Les corps ennemis étaient commandés par le généra , eline ra*manu, les princes Lichtenstein et Biron de Courtaude:avait 4000 chevaux, et nous n’en avions «•—dragons de la ’
.... v./mmandés par le généraljirinces Lichtenstein et Biron de Courtaude : j e
avait 4000 chevaux, et nous n’en avions que 2000. ^ Les a ^
dragons de la Tour et les chevau-légers Kayser étatencavalerie d’élite autrichienne. ont! aï-
Dans mon rapport à M. le duc de Castiglione, j’ai > alt ? ve iits
tre le nom de plusieurs braves ; mais tous sont dignes des
de S. M, par leur intrépidité et par leur dévouement.
Je suis, etc. fl>
(Sigué) , Le général de division comte
8 Novembre, 1813.
t liés
S. M, î’impératrice-reine et régente a reçu les nouveuc
vantes de la situation de l’armée au 3 Novembre. .,j c je
Le 30 Octobre, dans le moment oh se livrait la banjt ^Hanau , le général Lefevre-Desnouettes, à la tête de sa c 1de cavalerie et du 5e corps de cavalerie commandé par le S®Milhaud, flanquait toute la droite de l’armée, du côté deeebe! et de Nieder-lssi. gheim. Il se trouva en présence j ecorps de cavalerie russe et alliée, de 6 à 7 mille hon>n* ecombat s’engagea ; plusieurs charges eurent lieu, toutes* 0lJavantage; et ce corps ennemi, formé par la réunion de ci? ^. 0 nstrois partisans, fut rompu et vivement poursuivi. Nous foi , a iuefait 150 prisonniers monfés. Notre perte est d’une soi*d'hommes blessée. dein e
Le lendemain de la bataille de Hanau l’ennemi était en 1 , cretraite ; l’empereur ne voulut point le poursuivre, ) ar,!l i0l .trouvant fatiguée, et S. M., bien loin d'y attacher qiiefq 11 yportance, ne pouvant voir qu’avec regret la destruction f y},mille Bavarois qui aurait été le résultat de cette poursuite- ^ r( j ese contenta donc de faire poursuivre légèrement l'arriere^ la
ennemie, et laissa le général Bertrand sur la riviei®
Kintïig.
!’• V(; ;| fo
V
r
f fa
s
Ni.
. LtSé
A,'
P ü ‘
So
Le
,,4
%
, 0,
H
&ti (
8.
%t (b ^
V
4
I h
1 ,> Le4 îo. 4
Su
i«
o "
ï
'i,
* L’ij