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^r^ ereUr ro * sur son trône, entouré des princes5 j., Cs dignitaires, des ministres, des grand officiers, des grandsSes de la légion d'honneur et des officiers de service près S.M.^ ®ÇU le sénat qui a été conduit à cette audience par un maîtrea ide des cérémonies, introduit par S. Ex. le grand-maître,| e Présenté par S. A. S. le prince vice-grand électeur ; S. Ex. M.c °uite de Lacépède, président, a porté la parole en ces terme •./‘Sire,
h)j|. pensée du sénat a constamment accompagné V. M. aud^ le U des mémorables événemens de cette campagne. Il a frémidangers que V. M. a courus.
dé Les efforts des ennemis de la France ont en vain été secon-|) a s Parla défection de ses alliés, par des trahisons sans exemple,^ des événemens extraordinaires et des accidens funestes. V, M.
surmonté ; elle a combattu pour la paix.to Avant la reprise des hostilités, V. M. a offert la réunion d’unj,.^Stès où toutes les puissances, même les plus petites, seraientPelées, pour concilier tous les différends, et pour proposer les«s d’une paix honorable à toutes les nations.
Co Vos ennemis, Sire, se sont opposés à la réunion de ce
gtti
Vos
•grès.
erre.
ennemis, Sire,
C’est sur eux que doit retomber tout le blâme de la
^ ' Votre Majesté qui connaît mieux que personne les besoins| 1( / es sentimens de ses sujets, sait que nous désirons la paix. Ce-^tclant tous les peuples du Continent en ont un plus grands °‘n que nous, et si malgré le vœu et l’intérêt de plus de centjetante millions d’âmes, nos ennemis refusant de traiter vou-d^t, en nous imposant des conditions, nous prescrire une sorte) ( , ^pitulation, leurs espérances fallacieuses seraient déjouées ;français montrent par leur dévouement., et par leurs sacrifi-qu'aucune nation n’a jamais mieux connu ses devoirs enversl’honneur et son souverain.”
M. a répondu :
J agréé les sentimens que vous m exprimez,
|’p Toute l’Europe marchait avec nous il y a un an; toutej^tope marche aujourd’hui contre nous : c’est que l’opinion duj *Kle est faite par la France ou par l’Angleterre. Nous aurionstout à redouter sans l’énergie et la puissance de la nation.La postérité dira que si de grandes et critiques circonstancesPrésentées, elles n’étaient pas au-dessus de la France et de
V Q Le même jour, M. Crawford, ministre plénipotentiaire et en-d>2® extraordinaire des Etats-Unis d’Amérique, a eu l’honneurs «s 1 a< ^ m * s a l’audience de l’empereur, et a présenté à S. M.‘ettres de créance. Il a été conduit à cette audience par un’fre et un aide des cérémonies, introduit dans le cabinet parZ z z 2