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Tome second.
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I.'I NN A I.IIH-:.

Salon de Mar* el au Grand Vahupienr,nombre incalculable de contre-danses a dix centimes la pièce.

11 n’a d’autres rivaux qu’un siencollègue, amputé des deux jam-bes, instruit jadis dans l’art de ladanse par les jeunes filles d’ou-Ire-lthin. L’agilité de ce dernierest vraiment phénoménale. Lesviolons le suivent a peine; lagalerie le contemple avec admi-ration. Comme il saute, commeil gambade, comme il pirouette,comme il tournoie, plus solidesur ses jarrets de chêne qu’unhabitant des Landes sur sesdéliasses! C’estunzéphiren uni-forme d’invalide; c’est Vestrisen jambes de bois.

Les guinguettes, où brillent ledimanche des danseurs plus oumoins ingambes, sont journelle-

A la tête des jeunes lapins se pa-vane, droit comme la canne qu’ilfait tournoyer, un élégant tam-bour-major. A sa tournure mar-itale, aux cicatrices qui ennoblis-sent et détériorent sa physiono-mie, on voit qu’il n’a pas toujourseu des enfants à conduire, et qu’ilse rappelle encore le temps où,placé en tête de son régiment, ilétait le premier a offrir aux ballesennemies sa poitrine d’athlète.Ce beau cavalier est un favorides dames, que son excellentetenue, la propreté de sa mise,la grâce de ses entrechats, la ga-lanterie de ses discours, font re-chercher dans les guinguettes desbarrières voisines. Les conscritsprétendent qu’il est torriblt'avec les famines. Il prime auoù, tous les jours de fêtes, il consomme «"