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I.KS MENDIANTS.
. Il
in vendredi, rêveur, aux Tuileries J’errais sans but et ne regardant pasLes beaux jardins aux ceintures fleuries,Les beaux enfants jouant devant nies pas.C’était un jour de paresseuse trêve,
Un de ces jours où notre cœur ouvert,
A chaque femme entremêle son rêve,
Suspend un nid sous chaque rameau vert,Cherche un amour, une idée, un caprice ,
Et se heurtant a des portes de fer,
Appelle encore : « Eurydice! Eurydice !... »Puis se désole en murmurant : « Enfer ! »C’était un jour absurde ; mais dans l’ombreLa luciole étincelle toujours,
Et l’âme noire et la nuit la plus sombreOnt des éclairs aussi beaux que des jours.Soudain , je vis ! — ô ma pensée aimante ,
O ma mémoire, ô mon frais souvenir ,
Etreignez bien cette image charmante :
Elle a pour vous parfumé l’avenir! —
Sous un tilleul aux feuilles frémissantes ,
Je vis , assise, une de ces beautésComme on en rêve aux nuits adolescentes ,Comme Dieu seul en voit a ses côtés.
Elle tenait dans sa main blanche et roseUn livre ouvert, une pensée en fleur.
Heureux Balzac ! Cellini de la prose,
C’était ton œuvre, ô charmant ciseleur !
Ton œuvre pure , artistement suivie ,
Au dessin calme , et frais , et sans défaut ;