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Tome troisieme.
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I.IÎS MENDIANTS.

Heureux Balzac, que je te porte envie!...Elle lisait ta F ii m m e comme il faut.

Et je pensai : « — Lorsque ma sombre rime ,Jaune de boue et de noms chassieux ,

Lorsque mon vers , dur et nu comme un crimeApparaîtra demain à ces beaux yeux ;

Tout effarés , au fond de la paupière,

Pour ne pas voir ils se réfugîront ! ..

Le mendiant qui grogne sur sa pierre ,

Sans joie au cœur, sans rêve dans le front,Comprendra seul l’hymne que j’ose écrire ;

Seul, si je passe un jour dans son chemin ,

( Encor, peut-être !... ) il viendra me sourire ,Et tristement me toucher dans la main !... — »

Le sang alors me brûla le visage,

Comme son bien le chagrin me saisit ;

Mais le soir même, et c’est assez l’usage,

Tout consolé, je repris mon récit.