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III.
on. a donc sur le sol tous mesTrah]e-guenm e
/ On dirait, a les voir, de grands nids de chenilles
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L’un sur l’autre au hasard cherchant a picorerEn attendant le feu qui va les dévorer.
Ils sont la, sur la terre, étendus pêle-mêle,
En montagnes , en tas , le mâle, la femelle ,
Ceux-ci, bâillant; ceux là, sur les reins endormis,Mâchant des haillons gras aux dos de leurs amis,
Les bras en croix, les pieds jetés à l’aventure ,
Et le ventre au soleil, à l’air , et sans ceinture !
On dirait, à les voir, de grands nids de chenille*’
t Mâchant des haillons gras aux dos de leurs amis,L Les bras en croix, les pieds jetés à l’aventure ,
/ Et le ventre au soleil, à l’air , et sans ceinture !
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Eh bien 1 ces pauvres gueux aux torses rabougris,
Ces hommes qui n’ont plus, sous leurs crânes maigris,Ni la fleur, ni le teint de l’existence humaine ,
Ces gueux ont l’univers tout entier pour domaine.