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Tome troisieme.
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LES MENDIANTS.

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IV.

K n’ai pas a plaisir sur vos ailes ouvertes ,

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J -'3 O mes vers éplorés ! fait jaillir des égoutsLes senteurs et les eaux puantes et si vertesQue les cœurs les plus durs en prendraient des dégoûts ;Lorsque vos pieds , mutins comme les pieds des anges ,A mes mains échappés ont trempé dans nos fanges,

J’ai demandé pardon à la Muse, pour vous,

Et je vous ai baignés dans le suc des orangesEt le doux vin de rose, et le lait bien plus doux ;

Pour qu'on ne vous crût pas des habitudes rêchesEt des goûts dépravés , enfants , mon cher tourment !Comme de plumes d’or, des rimes les plus fraîchesMon amour a brodé votre noir vêtement ;

C’est assez, ô mes vers, assez de fioritures ,

Assez de décors bleus et de frêles sculptures.

Les gueux de notre temps , hélas ! sont bien connus :

Soyons simples comme eux, mes vers, et presque nus !