LES MENDIANTS.
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IV.
K n’ai pas a plaisir sur vos ailes ouvertes ,
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J -'3 O mes vers éplorés ! fait jaillir des égoutsLes senteurs et les eaux puantes et si vertesQue les cœurs les plus durs en prendraient des dégoûts ;Lorsque vos pieds , mutins comme les pieds des anges ,A mes mains échappés ont trempé dans nos fanges,
J’ai demandé pardon à la Muse, pour vous,
Et je vous ai baignés dans le suc des orangesEt le doux vin de rose, et le lait bien plus doux ;
Pour qu'on ne vous crût pas des habitudes rêchesEt des goûts dépravés , enfants , mon cher tourment !Comme de plumes d’or, des rimes les plus fraîchesMon amour a brodé votre noir vêtement ;
C’est assez, ô mes vers, assez de fioritures ,
Assez de décors bleus et de frêles sculptures.
Les gueux de notre temps , hélas ! sont bien connus :
Soyons simples comme eux, mes vers, et presque nus !