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Tome troisieme.
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LA MO 1)1 STI..

V 1 a son blason ; c’est sa noblesse a elle, el elle n’hésiterait pas, s’il le fallait,u eiich e ses droits par tous les moyens qui sont en son pouvoir. La modiste est doncVa| d tout, de grc; ou de force, a tort ou a raison, une femme comme il faut. CetteiJTi'ossioii compose a peu près tout son vocabulaire fashionable : elle ne porte que^choses les p] uscommc ii foui, ne fréquente que les jeunes gens comme il faut, etl r . ° Sln § u lièrement l’air comme il faut ; et, si vous m’en croyez, vous ne la con-ajieicz pas trop sur la légitimité de ses prétentions. Sa reconnaissance peut, sousI a PP0rt, la mener fort loin avec vous... ne fût-ce qu’au Ranelagh.

nous sommes forcé d’établir, dans l’espèce que nous avons choisie, des clas-don 10US u * cessa ' ires 11 1 intelligence de ce que nous venons de dire. Nous n’entcn-q u i S ^ ai '* or *l ue de la modisle parisienne , telle que le progrès nous l’a faite, et telle11 die existe en deçà de la rive droite de la Seine, et dans les régions élevées du| ( (| e élégant.-La modiste de province n’est qu’une pâle copie de la modiste de

'. ,s j et. lu modiste des bas quartiers de la capitale se confond avec la grisette, cettete indigène du pays latin, enracinée dans la terre classique, qui croît et meurt11 a cée au bras de l’étudiant.

■ ll différence qui existe entre la grisette et la modiste ne saurait être contestée ;

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Cil

( |ti un élégant écrivain ait malheureusement confondu ces deux types égale-1,10111 intéressants. Cette erreur a soulevé de part et d’autre de vives réclamations;^ r| seites et modistes ont crié à l’hérésie, et Ton ne peut s’empêcher de déplorer sin-^ r enient ce désaccord entre les deux pivots intelligents de la faslüon. Au point de1 'le l’art, la question se résout évidemment en faveur de notre modèle : la gri-e ^ ,e 11 es l qu’une ouvrière ; la modiste est un artiste, et nous devons ajouter qu’elleI ,l m crne le désordre et l’insouciance dans ses habitudes, comme dans son intérieur.

. ' frisette appartient plus particulièrement à la classe des couturières. C’est cette•I-Une m| e au sourire provoquant, â la jupe courte et retroussée, qui court le nez aui coiffée d’un simple bonnet, sur le pavé glissant d’oulre-Seine, ou le long desoirs encombrés des rues marchandes ; qui travaille tout le long du jour dans unI . ler s °us la direction d’une maîtresse ouvrière, ou va, pour son propre compte, àJournée, taillant et cousant a domicile les robes de la portière, ou remettant à'ail 6S * lllr< ^ es ^ es 1 ,(>I ' |S ménages. Quel rapport, je vous le demande, entre ce tra-ct j &r ° ss ' er ! purement manuel, et les ouvrages élégants échappés de l’imaginationlil| ( 6 l a ma ' n industrieuse delà modiste? Quelle ressemblance entre cette bonneIribq 81 acoorte > sl pauvre et si gaie, contente de peu, contente de rien, et ces jolies>hai aUl ° S llos r icl ies magasins que vous rencontrez, sans les reconnaître, en(/ e 1011 '1° m artre et en chapeau de velours? celles-là, certes, ne sont pas contentes

ces^v' e " esne sonl souvent continues de rien. Vous figurez-vous, au milieu d’un deC1 ®8antssalonsde modes, l’inséparable compagnon de la grisette, l’Étudiant, le vraiJfciüf habitant de la rue de La Harpe ou de Sorbonne, la casquette sur l’o-°> la pipe à la bouche, et les mains veuves de gants qu’il a oublié de mettre ou

1 acheter?

( " iaut le dire, malgré les efforts et le prestige d’un admirable talent, les jolis' H), , ’les blancs el roses de la rue Viviennc resteront toujours dans le souvenir