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Tome troisieme.
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I. i:s A (i li NT 8 I)’ AFFAIRES.

I 5!)

et h ° SailU -A^ e a m ' s eu iivant- Le marchand de cassonnade reprend son fonds,ar ge monsieur l’agent d’affaires de lui trouver un.meilleur acquéreur.

, eux ^'cres sont en procès pour une succession de 20,000 francs : sans le savoirpou^ p,< ' c ' s ^ IneMl M. de Saint-Ange qu’ils ont chargé l’un et l’autre de poursuivre* leiir- compte. L’arrêt rendu, il envoie au gagnant la noie des frais et engage le

1 a 'U a faire appel, attendu, dit-il, qu'un célèbre avocat estime que la décision desprei hiers hAprès

juges ne saurait être maintenue.

Il - quinze ou< vingt ans de semblables affaires, M. de Saint-Ange , pris enU délit d’escroquerie, finit par Clairvaux, ou bien, — et c’est l’ordinaire, —^liquide et laisse le cabinet a son premier commis, un digne jeune homme, pres-«lori ;iUSS * ' la ^ e < I ue le patron. Dans ce dernier cas, M. de Saint-Ange achète un hôtel,ne des bals, des concerts, des fêtes magnifiques, il a des prôneurs, des amis, ilune vingtième fois de nom, devient baron, est nommé député, grimpe jus-au c °nseil d’état, et marie sa Clara avec le fils ruiné d’un pair de France. A sa mort,, n toi fait i

Veuv e — veuve inconsolable°Qcédé à perpétuité —

l a •"‘1 un enterrement superbe, les pompes funèbres sont d’un luxe écrasant, et

grave en lettres d’or sur le marbre du tombeau —

CI-GÎT QUI FUT LE MODÈLE DE TOUTES LES VERTUS,BON ÉPOUX, BON PÈRE, BON CITOYEN,

BON AMI.

QUE LA TERRE LUI SOIT LÉGÈREUN DE PROFUND1S

S. V. P.

I I !

^placeur est une variété de l’espèce agent d’affaires. Le placeur n’a jamaispersonne, le placeur n’a fait que des dupes.

’ Ucc essivement : Avaleur de sabres, aux Champs-Elysées ,

Croupier au n° H 3 du Palais-Royal,

Homme-Affiche,

Allumeur de chalands,

Retourneur d’invalides *,

Culotteurde pipes,

Marchand de chaînes de sûreté,

Promeneurs de chiens convalescents,

Fabricant de lettres de change,

l ’etraUg U f', s ilu * ustl '' els > apposlés aux abords de l'hôtel des Invalides , guettent, sur le soir, au moment dec hent et I ' ari ivtie de ces vieux débris de nos armées. Lorsqu'ils les voient un peu en goguette, ils s'ajipro-i( <r ,vMe " 1 ' L'ancienne peut, plus remonter sur ses jambes, un compère se présente et ramènelf au corps-dc-garde. Une prime de vingt sous est affeetée à ce service.