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LA F K MME ADULTÈRE.
atlaquaieût la société par sa base, eiulégradant l’institution du mariage. Ces aineshonnêtes sont tombées dans une grande erreur. Il n’y a pas d’autre contre-ponj»it la cupidité qui préside si souvent au choix d’une femme. Ces sarcasmes n )isdans le plateau de la balance l’emportent quelquefois sur le caprice et l’ainoui-propre , et empêchent un homme de compromettre dans une union mal assortie lebonheur d’une existence entière. La comédie est donc dans son droit, ainsi qu e 1 emonde, en se moquant des disgrâces des époux ; et les plaisanteries dont certain»esprits délicats s’offensent, n’en possèdent pas moins une très-haute valeur nio'raie ; elles ne cesseront pas même d’amuser tant qu’il y aura des maris trompéen France , pays classique en ce genre, c’est-'a-dire jamais.
On compte au répertoire du Théâtre-Français cinq cents pièces où les maris sttrouvent plus avancés que le Sganarelle de Molière, ce Sganarelle qui ne se plaùdque d’un mal imaginaire. Molière surtout a su allier une profonde philosophaa la liberté du théâtre. Lorsqu’on le lit avec attention, on comprend quelle hauteidée il s’était faite du mariage, et jusqu’à quel point il le voulait basé sur la syo 1 'palbie des caractères et sur les convenances sociales; en deux mots, sur l’anioiuet sur la raison. Toutes ses plaisanteries ne tendent qu’à se moquer de ceux <1 111 >comme Arnolphe ou Georges Dandin , s’exposent à de fâcheuses conséquences en hi a "vant les plus simples lois du bon sens. Vouloir lier sa destinée entière à un être deidon contraint le penchant, n’est-ce pas mériter d’être puni? sacrilier à des intérêt»d’argent ou de vanité son repos domestique, n’est-ce pas appeler sur soi les sarcasme»des hommes? Voilà ce qui ressort de toutes les comédies de Molière .
Le drame sentimental est cent fois plus pernicieux aux bonnes mœurs que ceSfranches saillies de Molière , qui ne tirent pas à conséquence ; lorsqu’on colore lemal avec des semblants de passions, on le rend plus capable de séduire qu el1l’exposant dans sa nudité. Les transports romanesques, les rencontres fatales, l esfaiblesses involontaires ou repentantes, toutes les ressources du jargon passionne»ne font que donner au vice un prétexte de prendre des airs de vertu. Croit '»» 11 ;pour ne citer qu’un exemple, que dans Misanthropie et Repentir, madame »Meinau, sur les malheurs de laquelle l’on verse tant de larmes, offre un bien dir neet bien sage modèle? ne pourrait-on pas inférer de cette pièce de kol'/.ebuë »l lie »pour recouvrer une honorable position dans le monde, après avoir trahi sonépo llXet abandonné ses enfants, une femme n’a besoin que de se repentir.
On peut diviser la classe des femmes parjures en trois catégories, selon que le cœ ul >l’esprit ou les sens, ont jeté ces dames hors du mariage. La première classe est celle •Tj*-les romanciers ont adoptée, et qu’ils se sont plu à revêtir de toutes les séduction® 1leur talent. Ils ont décrit avec une extrême complaisance les luttes de la pass*° net du devoir ; ils ont enchâssé comme des diamants les larmes tombées des y ellide ces tendres coupables, sans trop s’inquiéter du danger de leurs peintures s»’ 11timentaies. Il y a en effet un charme dans ces douleurs, et plus d’une faible épo l,seen possession d’un honnête homme fort empressé de lui plaire, s’est mise acréer de chimériques infortunes afin d’arriver au romanesque état de ces h<^roïncs; elle s’est abandonnée à des caprices d’imagination, (pii sont dégénérés a ‘