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et le plus dispus. On ne l’excile pas, comme l’Anglais , en lui promenant de suc-culents roast-bcefs : c’est sur son esprit qu’on agit, c’est par l’exaltation morale'in’on Pentraine, et jamais par l’appât du bien-être physique. Les caricatures, cettemoderne sagesse des nations, nous montrent un représentant du peuple disant a‘les troupiers presque nus : « Quoi ! vous vous plaignez, et l’Europe vous envie! »Et les troupiers, aux oreilles desquels on a fait rimer gloire et victoire, le ventreceux et la tète en feu, prennent Macstriclil en onze jours, ou montent sur la«lace à l’assaut de la flotte hollandaise. 11 est possible qu’à notre époque
Ce soit par des dîners qu’on gouverne les hommes,
'hais les soldats français font exception a la règle.
Aussi, quelque chétive que soit la chère ci-dessus mentionnée, chaque compagnie'Icjeune gaiement, tanta la chambrée, au pied des lits, que dans les postes où leshommes de corvée de soupe portent les rations.
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Qu un officier passe el cric : « Eh bien, la soupe est-elle bonne ? » une aftiimu-fio " sort de toutes les bouches. Le réclameur seul murmure, et dit en retournant«lédaigneusement son bœuf: « Voyez donc la belle portion ! «C’est le même qui‘Amande avec acharnement à être de corvée de vivres pour constater les fraudii-huscs manœuvres du caporal d’ordinaire.