L’ARMEE.
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Bataillon d’infanterie.
escadron de cavalerie de ligne.
escadron de cavalerie légère.
“alterie montée.
nalterie non montée. ...
najaillou de pontonniers.
“ataillon d’ouvriers d’administration.
Escadron du train des parcs d'artillerie.
escadron du train des équipages militaires.■ ■
'-‘°mpagnie d’ouvriers d’artillerie, de génie, du train du génie et des
p guipages militaires.. •.
Jt° m pagnic de sous-ofïîciers, canonniers et fusiliers vétérans du génie.Compagnie de fusiliers et de pionniers de discipline.
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Les vivandières sont nées pour la guerre et pour l’amour. Il en est de surannéest f" l > sur les buttes Chaumont, portaient a boire aux derniers défenseurs de Paris , et1 U| disent : « Telle que vous me voyez, mon mari a reçu quatorze blessures. »L armée garde le souvenir d’Antoinette Moron, cantinière du 25 e de ligne, décoréela Légion d’honneur au siège d’Anvers , en décembre 1852. Dans les actions lesP ,Us chaudes, elle courait de rang en rang, distribuait ses liquides, exhortait lesc °nscrits, relevait les blessés, et passait entre les tranchées et la citadelle pour allerPorter a boire a des détachements isolés. « Antoinette Moron, cantinière du 25 e de° ne > dit l’ordre du jour du 24 décembre, donne des preuves journalières de cou-ra 8e et de dévouement; elle a retiré sous le feu de l’ennemi un mineur qui étaittoi nbé dans un fossé; déjà elle avait eu son chapeau traversé d’une balle en secou-Ull t un blessé, et elle avait cherché un brancard pour en transporter un autre, au,ïll *ieu des bombes et des boulets : elle mérite la reconnaissance de l’armée. »Cette femme héroïque avait alors environ trente-deux ans, les cheveux bruns, lal ystonomie expressive, la taille peu élevée, mais le corps robuste. Les soldats l’ai-ïr *aient et la respectaient a l’égal d’une sœur de charité.
Les vivandières passent pour avoir les mœurs faciles; mais ne faudrait-il pas queCes femmes, isolées au milieu d’une population masculine, fussent des citadelles bien'^prenables, pour résister aux attaques d’une légion d’adorateurs? leur périlleusedé . 1 n ’ excu se-t-elle P as quelques faiblesses ? et si leurs maris sont totalement'les de philosophie, ne peuvent-elles leur répéter ces paroles foudroyantes d’uneniiere à son époux outragé : « ïais-loi ! lu n’es qu’un égoïste. »ta i^ ailla ' s j dans ses amours, la vivandière ne s’abaisse jusqu’au pékin : l’état mili-in 6 6St * J0UI e ** e * a "^liesse, et elle ne veut pas déroger. Un bourgeois lui feraitdif 6tlîent Ulle cour assidue durant plusieurs années consécutives; on ne la sé-^ lue sous l’uniforme : si vous voulez lui plaire, engagez-vous.
ca utmier ou cambusier s’efface devant sa femme. Soldat cabaretier, renonçanl
loin
e Ps pece d’avancement, il ne se propose que de s'enrichir en débitant ses den-