L’AKMÉE.
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« Nous sommes réellement les domestiques, les esclaves de nos poulets d Inde .En nous levant, nos premiers soins sont pour eux. Ils prennent leur nourriture dèss 'x lieu res un quart, tandis que nous restons à jeun jusqu’à neuf heures. Leur do-micile est récuré chaque malin, et entretenu aussi proprement qu’une salle de danse.0,1 sonne à midi pour leur dîner, à deux heures pour leur pansage, à sept heuresdemie pour leur souper; les hommes semblent leur être totalement sacrifiés. Toutbien traités qu’ils sont, ces animaux ont de bizarres caprices; il en est de sincère-ment attachés à leurs maîtres, et qui réaliseraient au besoin cette gravure du cheval( ht trompette , suspendue aux murs du salon de mon père. Il en est de bons et hon-n êtes envers leurs camarades, mais j’en ai vu prendre en grippe un voisin, et fairet:, Page, briser leurs liens, lancer des ruades, tant qu’ils n’avaient pas obtenu qu’one| °ignât l’objet de leur antipathie. D’autres, gourmands, égoïstes, au lieu de man-8 er l’avoine qu’ils ont devant eux, commencent par dévorer celle d’un confrère,<,0 nt ils repoussent ensuite à coups de dent les tardives réclamations. D’autres en-COr e, sachant par expérience que l’encombrement de l’écurie ne permet pas à tous{ to s e coucher, se hâtent de s’étendre saris avoir besoin de sommeil, et contraignentmnsi les moins prévoyants à se tenir debout faute de place.
* Ces éludes sur la race chevaline ne sont point sans intérêt; mais pourquoiSu ' s -je à même de les faire?
« Dieux ! que ne suis-je assis à l'ombre des forets!
>u plutôt à la table paternelle,
que la cuisine du quartier n’est pas de nature à