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Tome cinquieme.
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liCOLL D’IîT A T-Al A .1015.

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''grémenls el la diversité des fonctions auxquelles les ofliciers de celte amie sontappelés, et surtout les missions et la faculté qu’ils ont d’être attachés à certainesambassades, forment le grand cheval de bataille sur lequel on monte pour luiJpler la pierre. Le simple raisonnement suffirait cependant pour détruire toutes ces"'justes préventions.

Ces attributions doivent revenir aux officiers d’état-major : l’origine de ce corps,* '''location première que tous ses membres ont reçue, sa composition, tout le dé-montre. Appelés par la nature meme de leurs fonctions a servir d’aides de campn,, x princes, aux ministres, aux maréchaux ; admis dans l’intimité et dans toutes' Ps confidences de ces grands dignitaires de l’état, étant en contact immédiat aveclp s diplomates et les savants; toutes ces relations sociales développent une aptitude'l'u devient incontestable, lorsque la mission s’applique a des événements militaires"u à des combinaisons politico-stratégiques. Le choix comme ambassadeur du gé-n, ‘ r al Guilleminol, qui n’avait servi que dans les états-majors, la manière dont plu-Sle, *rs ofliciers d’état-major ont figuré dans les préliminaires de la question d’O-'lent, le remarquable et excellent rapport de la bataille de Nezib, dû à la plume* l: 'l>ile et consciencieuse d'un officier familiarisé avec le terrain et le mouvement'* PS troupes, sont autant d’exemples à citer à l’appui de l’assertion que nous avan-çons ici. Pourquoi ce grand nombre d’officiers d’élal-majoremployés dansles bureaux'* e divisions territoriales? et qui donc meltra-l-on dans ces centres d’activité qui sontministère de la guerre ce que les préfectures sont au ministère de l’intérieur,S| ce n’est des officiers d’état-major qui ont servi dans toutes les armes, et qui<0,) naissenl leur organisation et la manière dont on doit régler leur service, lit oùPrendre des officiers pour la position si diflicile et si délicate de chef d’état-major,S| "e n’est parmi des hommes qui, par leur instruction première, par la pratique'*es corps des régiments, et des différentes armes avec lesquels ils se sont trouvés° n contact, et dont ils ont organisé le service, lorsqu’ils étaient aides de camp'* es généraux d'infanterie ou de cavalerie, peuvent mieux que tous autres remplir"°s fonctions si délicates el si variées. Le corps d’étal-major n’offre-l-il pas touteses garanties possibles pour le choix des aides de camp , fonctions difficiles qui nePrivent exister que par une confiance absolue du général dans l’intelligence, lasa gacité et le coup d’œil militaire de celui qui est si souvent destiné a le rem-P^'cer, à porter ses ordres et b les modifier suivant les circonstances du combat.

^ instruction îles écoles, le frottement du monde, la diversité de leurs occupa-l|0 " s , donnent aux officiers d’état-major une prompte expérience. Si en tempsPaix et dans les nombreux loisirs qu’elle laisse, la culture dos arts et la fré-‘P'eniation de la société font dire d’eux que ce sont des ofliciers de salon, vienne laJ'herre, et ils ne craindront pas d’être jugés b l’œuvre. Ceux qui chaque jour com-e "l en Algérie ont jusqu’ici noblement mérité leurs éperons. Qu’un plus vaste

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s’offre ii leur ardeur, et ils prouveront a tous éo que peut le courage allié il

•nstruelion solide el b un noble désir de gloire.

Raoul de la Barre.

v.

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