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" e pus restej’sur leurs jambes, se blettissent sur les deux poêles situés a droite et iiïuuclic; les autres restent au parterre, debout sur un plan incliné. Pour peu que,"“'•une à la l’orte-Saint-Marlin, on lève quinze ou seize lois la toile, la fatigue deee tte position se fait violemment sentir. L’acteur innocent devient alors la victimed e leurs injustes impatiences. Si quelque passage de la pièce les électrise, ils ap-plaudissent en frappant le parquet avec le fourreau de leurs sabres.
Les cavaliers vivent entre eux et ne fréquentent jamais lepckiu de Saumur , pourlequel ils ontuïie profonde aversion qui leur est rendue par ces derniers avec réci-procité. Entre cavaliers ils mettent parfois le sabre à la main et s'alignent. Le Pré-'"■x-Clercs, petite auberge oit les combattants se donnent rendez-vous, est souvent,e moin de leurs duels. L’été ils se dispersent dans la campagne, où ils se figurentu ' re en pays ennemi, et se livrent îi la maraude. A l’instar des guerriers de Charlel,*ls dégarnissent sans pitié les jardins et les vergers des propriétaires des environs.I )(! nombreuses patrouilles à cheval parcourent les champs pour surprendre les"taraudeurs. Passons maintenant a la race indisciplinée des trompettes. Reçuse °'"me enfants de troupe, et jetés dans un âge encore tendre au milieu des casernes,il de la vie militaire, ils apprennent promptement l’argot (lu troupier et se font un'Mérité de jurer comme des charretiers. Etant en contact continuel avec les soldats,touchant dans la même salle de police, ils prennent bien vile de mauvais plis, etdeviennent malins, tapageurs et insolents. En campagne ils feraient d’excellentss °ldats, en paix ils sont des diables insupportables. Leurs allures sont vives et dé-logées, et la manière oblique dont ils se coiffent leur donne un air casseur qui"ontrasle singulièrement avec leur petite taille. A leur mine éveillée on les prendraitPour des gamins de Paris allachésa de grands sabres, que l’on retrouve sur les boule-'ards avec des bonnets de police de papier, barbouillant les murs, tirant la queuedes chiens, et qui le soir accompagnent la retraite en jouant des castagnettes avecdes morceaux d’ardoise. Au reste, leur tenue est d’une propreté et d’une coquetterieS| ins exemple. Ils montent la garde comme les simples cavaliers; trop petits pourPouvoir mettre le sabre au crochet, ils l’attachent au deuxième anneau. La poignéeleur vient ainsi à hauteur de la tête. Dans les premières leçons d’équitation, les'"strucleurs sont souvent obligés de les empoigner par le fond de la culotte et de'"s hisser sur les chevaux auxquels leurs éperons ne font pas grand mal; car avec'«Mrs petites jambes ils ne peuvent piquer que les quartiers de la selle. Espiègles et"'alins comme des singes, ils inventent des niches de toutes sortes pour se vengerdos punitions qui leur ont été infligées. Souvent ils guettent le sous-ollicier dont ils° n t a se plaindre. Tandis que l’un fait sentinelle, l’autre entre dans sa chambre oitd met tout en désordre. Il démonte les brides, gourmettes et sangles; déploie le''"ge, fait un tas du harnachement, des armes, des habits, enveloppe le tout avec lesd>'aps et les couvertures. Après avoir ensuite renversé l’encrier, barbouillé le papier"'écrasé les plumes, il couche les tables, les chaises et les bancs, couronne son“‘•ivre en surmontant le tout du lit de fer qu’il culbute : puis il se sauve en riant de1 0, ueleiie qu’il vient de donner il sou sous-ollicier. ,1c laisse à deviner l’embarras du'Malheureux qui le soir, au lieu de se coucher, passe une partie de la nuit à se de-d'ouiller au milieu de ce tohu-bohu. Rarement le prévaricateur échappe à la puni-