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LE SERGENT DE VILLE.
Il y a dans noire monde civilisé de ccsplaies tellement vives, tellement Immenses,que le cœur se soulève de dégoût rien qu’à lesvoir; il est de ces cloaques dont l’impuretérépugne assez pour que l’on tremble en met-tant le pied sur le seuil de leur porte; ilexiste quelques classes d’hommes dont le nomseul est une insulte, une ignominie, un ferrouge qui se grave ineffaçable, comme jadisles terribles lettres T. F. sur l’épaule du ga-lérien. S’il a fallu du courage à l’arent-Duchalelel pour visiter les égouts ténébreuxde la capitale, il lui fut nécessaire d’en avoir plus encore pour franchir la portede ces repaires impurs, de ces égouts parés de guirlandes flétries où l’on voit trônere 'i souveraine la prostitution dans la moderne Babylone .
C’est dans les grandes villes comme Paris que toutes les misères de la sociétéV| ennent se cacher. Ici, la débauche qui jette un regard de convoitise sur la jeuneHile; là, les tripots secrets du jeu qui présentent aux imprudents, aux gens usés,u n lucre facile et des émotions incessantes ; plus loin, le vol, le meurtre, qui secachent dans l’ombre, vous attendent au passage et vous dépouillent avec le cynismerévoltant des voleurs modernes.
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