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LES MARAICHERS.
Tandis que, sur les boulevards, des marchandes en costume d’écaillère vousmettent sous le nez leur bouquet de violettes , en chantant leur peu mélodique/ iolett'!...
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vous entendez dans les rues plus éloignées du centre, dans les quartiers populeux»les mélodies les plus jolies, les plus originales, servant d’annonce aux choses lesplus matérielles; ici on vous crie : Laitues !
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là : Poireaux !
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A peine a disparu, avec les montagnes de navets, le marchand qui, d’un ton lu-gubre, lance en l’air son Navels!
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qu’une femme, portant une hotte sur les épaules, et tenant à chaque bras un panier,arrive à son tour, et, d’une voix agréable, vous chante sur le même sujet une desplus jolies mélodies qu’ait jamais enfantées le pavé de Paris : C'sont des navets!
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interrompue de temps à autre par ce cri : Paves douces, raves!
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que prononce plus loin une voix cassée, mais forte et rauque.