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i.ks ko ne, aïs.
Ainsi emportés, nuit et jour, au trot de ci nt| vigoureux chevaux, les forçais nomettent pied a terre que dans la cour du bagne, où les reçoivent à leur arrivée lecommissaire-administrateur, le chirurgien en cliel et les employés de la chiourme.L’appel et l’inspection ont lieu aussitôt; cl après que l'identité de chacun d’eux aété dûment constatée, on s’empresse de les débarrasser du r de voyage, opé-ration dangereuse et difficile, qui exige beaucoup de sang-froid et d’habitude, elque le moindre faux mouvement de celui qui la pratique ou qui la subit, pour-rait rendre mortelle. Pour celte opération qu’il redoute, le condamné s’assieda terre, la tête près d’un billot sur ’ est lixée une enclume, et deux an-ciens forçais, dits clialoupicm, citassent a grands coups de masse et de repous-soir le boulon qui lient le collier fermé. Celui-ci ôté, ils placent à la partie infé-rieure de la jambe du patient une entrave de forme ’ e. rivée à ses deux
extrémités.
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Ce ferrement dont le poids est de deux à trois livres, et qu'on appelle martinet,est trempé d’une manière particulière qui lui donne une dureté plus forte que celle