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mil par leur linlaniare l’aUenlion de ses ci-dcvani au«lileurs. La (oile de fond de cesecond lliéâlre en plein veilles! formée de deux immenses tableaux, que (oui jury
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pou irait certainemenl refuser sans se compromettre, mais qui n’en sont pas moinsdignes d’intérôl. Le paillasse de l’établissement est: un gaillard de haute taille et debonne mine, laillé plutôt pour donner que pour recevoir des soufflets. A la requêtede sou maître, il raconte complaisamment l’Iiisloire de sa vie.
i.k maître. Dis-moi, paillasse mon ami, quel est le pays qui t'a (tonné le joue ?
paillasse. Je suis né au village de Vas-y-voir.
i.k maître. Vas-y-voir ! est-ce en France , ce pays-là ?
paillasse. Non ; c'est du côté de la ville de Cherche-z-y.
le maître. Je n'ai pas la moindre connaissance de ces contrées ; et tes parents étaient-ils lia" 1placés ?
paillasse. Mais, oui ; mon père était sonneur, et mon grand-père avait été pendu.i.k maître. El pourquoi l’avait-on pendu ?
I'aii.i.asse. Pour une bêtise ; on lui avait trouvé des défauts.i.k maître. Comment cela ?
i’aili.asse. Il tenait une maison de jeu ; la police lit une descente chez lui : on examina ses des.et on reconnut qu’il avait des dés faux.
i.k maître. Je conçois; je ne te conseille pas, mou ami, de te vanter de ta parenté.paillasse. Mais, dam ! le jour où l'on pendit mon grand-père, tout le monde convenait H 11 ''elait bien élevé.
le maître ( souriant avec fatuité). Oui; mais personne, je crois, n’était tenté d’envier so"élévation. Dis-moi maintenant, paillasse, ce que tu faisais avant d’èlre à mon service.paillasse. J'étais guérisseur de bossus.
le maître. Et comment t’y prenais-tu pour délivrer tes clients de leur lâcheuse infirmité!’paillasse. Je les mettais sous un pressoir, et je tournais la vis ; ça leur réussissait. I.e prenne 1(pii m’tomba sous la main, je I’ place sous ma vis ; j' donne nn tour, et j’ lui d’maude : « Eh I"'"’comment ça va-t-il? — Pas mal, pas mal , » qn' i' m’ dit. .1’ donne un second tour : « Vous seii