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Province. Tome premier.
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assis, les jambes pendantes, sur son coursier favori, et mariant ses chants au bruitcadencé des pas de la caravane.

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Der - rière vers chez mon pè - re, hé!

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o - ran-ger il ya, la, la, la; un o -ran-ger il ya.

Il avait tant d’oranges,

Hu ! oh ! la ! oh ! lo ! la ! oh ! lo !

Il avait tant d’oranges,

Que les branches en tonrta, la, la, la,Que les branches en tourta '.

Nous les porterons vendre,

Hu ! oh la ! oh ! lo ! la ! oh ! lo !

Nous les porterons vendreAu marché qui tiendra, la, la, la.

Au marché qui tiendra.

Sur son chemin rencontre,

Hu ! oh ! la ! oh ! lo ! la ! oh ! lo !

Le fils d’un avocat, la, la, la,

Le fils d’un avocat.

— Ah ! qu’avez-vous, la belle,

Hu ! oh ! la ! oh ! lo ! la ! oh ! lo !

Ah ! qu’avez-vous, la belle,Qu’avez-vous dans vout’ bras? la, la, la,Qu’avez-vous dans vout’ bras ?

— Monsieur, c’est des oranges,

Hu ! oh ! la ! oh ! lo ! la ! oh ! lo !Monsieur, c’est des orangesQue je porte à Gana 3 , la, la, la.

Que je porte à Gana.

1 En tordaient.

’ J Ce nom de village, les oranges dont il est question, et quelques terminaisons, attestent I origine méri-dionale de cette chanson.