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que vous
il étui d elie, vousQue dia-i dix-sept
Cid; la•e entréeîs mûre,ous sau-rône, lesenl danssont pui-ous ôtest officieritoire deiez souf-te pierre
ide gau-les yeuxfacilitépareilles
on vousîs Napo-ettes derut plus
donnéeéglises•> le rou-et maieux du
1-K CilAMPKNOIS.tamboui, ne jetait plus dans ma petite chambre qu’une clarté douteuse et crain-tive , les ouvi iers de la rue de l’Oursine dormaient paisiblement, et les chiffonniers,C ^ r ë^\ :lllt ^ e ' S ^ UreS dc 'arrondissement, n’avaient pas fait encore irruption sur leP emi roi. Une tranquillité complète régnait autour de moi; l’ardente chaleur dusur les '' , remplacoe f' ar une brise du sud-ouest, qui dans son chemin avait ramassélier- Ct ' 6S 1101115 <lu Luxembourg des parfums inconnus dans mon quar-
lop vûTp 6 SeiUail ,llus le faubourg Saint-Marceau. La demi-obscurité qui m’enve-que . allU0s P* l ® rc tout a fait exotique qui baignait ma modeste cellule, la leçonTab ir It ' < * UC * 6 malin > * a vo ' x g ra ve, la ligure sévère et basanée du lieutenantni' Il 10n; me au recueillement, a la réflexion; j’étais dans cet état,
eureusement trop rare chez les jeunes gens, où l’âme se regarde pour ainsi, apprend à se connaître, et, effrayée du peu qu’elle vaut, court au-devant deihpi>| nSUre i DanS 06 mo,neiU " la j’aurais reçu avec une docilité d’ange des leçons detheo ogte, de mathématiques transcendantes, de morale ou de bilboquet,voulut fin°n ’ V ‘^ ux rc,,ani <le la grande armée, devina celte situation morale, et ilcln de mJi° ' Cr c . om P r * t ( l ue J e pouvais être un auditeur attentif, et il se dépô-élait telle m el1 - C UUre Sl lerveur > sa P'eose envie de ramener une brebis égarée
« Je v ^ raU ' labaC fraiS CknS Sa pipe 'jour - c’ f 6 * <bt krè8le(1Ue me SU1S ' m POsée de ne fumer que six pipes par
sfriietin extra, c est une orgie ! Mais j’aime a fumer quand je cause pour l’in-su uction du prochain.
tez mni°î 1S ' CUr lal)ollion ’ répondis-je, je possède cent cigares de la Havane ; permet-
teMno.de vous en offrir la moitié. . .
fait une USle P e ™els... cesl-à-dire je vous le permettrai quand vous vous serezrégiment ° UVe ° ° pin ' 0n sur,a bonne vieille Champagne , ma patrie... la patrie du
une contrée forte 1 '" 'i'™*’ me serï| ble que le pays dont vous ôtes l’enfant doit ôtre
taire en alhitnanua ■ dssez bonnes gens là-bas, dit flegmatiquement le vieux mili-pays : c’est plus q U ’q'[jf P a resle > vous allez vivre avec douze cents échanlillons du
on dit, proverbes, ^ jU " Cr ' Erÿ °’ monsieur el cher camarade ’ les
tants de chaque province de notreT™ ’ nVe,UeS ’ publiéssur le caractère des habi-
signifiantes et mauvaises plaisanteries Vr ^ ^ ^ Vai " eS b ° UladeS ’ qUe d ’ m '
«oisen „„ jour, s’il est T ^ *'?
Ca,lon j ,,s,e d e ces oracles qui ont obtenu fo cet l, " , - * ^ T T
mands passent pour des voleurs : Cartouche est n a M “ ai '° Ul,nC ‘du Dannhiite i „ m: v , • ... 10 a 1 ans, Mandrin était un enlanl
«l Î S „ 1 1' , M “ T “ * OUÜ», pnxloil, dit-o... J«
comme oo ,î t ' r T" ”T‘ " ™ Mé * W» «ntt : ta « «.«le
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et un ('h asc ^ n * n ( itj et vous dites aussi : Quatre-vingt-dix-neuf moatona
ipenois font u>ni hetett ; ces mois, passés en proverbe, impliquent pour