il trouver
vec lui elclassiqueelon leui't, exanii-ûgnent clkikissai,r. Il y ré-5, et vouseskuara.n ânonneelle satis-; premierge scène,
: celle du
in idiomele proba-toutes less beautés.i l’idiomelam. Mais
léférence.>n illustredez pointau milieu: égal toutitionnelle;, qui luif, dont las s’émou-échatlen,
I veut re-ts locales,chise.porte auamille, saril de ses
le capitaine
jours. Point de conversation importune, de questions indiscrètes venant mettre unes °i‘te de prix a l’hospitalité accordée. L’étranger prend place à la table du maître deMaison, et un lit d’une invariable propreté lui est préparé. Le lendemain, à son' ever > un hôte attentif l’attend pour lui servir de guide. Mais que le touriste tropfusible à des yeux féminins fort causeurs, sache résister a leurs fascinantes pro-fesses! que ses galanteries empressées, rarement dédaignées des Basquaises, n éveil-
Point les soupçons d’amants mystérieux, jaloux et emportés, la vengeance des
lent
* !as ques ne se fait pas attendre, et plus d’un imprudent a payé de sa vie une hos-Pdalité trop heureuse reçue dans la Soûle, ce pays où l’amour et le ressentimentpî 11 r ® s istémêmeà l’empire du prêtre. Cependant, qu’il advienne bien ou mal de. feur enjouée et facile des jeunes Basquaises, elles ont en perspective un ma-la 8 e à peu près certain. Les Basques, épouseurs quand même, en viennent d’ordi-la,r e à ce dénoûmenl avec leurs bien-aimées, leurs maïthagorria. Esclaves de leurPfole et dédaigneux d’alliances étrangères, on les voit, au terme fixé, revenir desPays les plus lointains pour accomplir une promesse de mariage.
J oyeux vivants, et non moins grands festineurs qu’épouseurs, les Basques appui--
huit
des
’opas
faim
U| ie prodigalité folle dans leurs noces; noces de Gainacbe s’il en fut. Ce sontre Pas indéfinis, des danses pareilles, des couplets improvisés, et puis encore des
‘fui s’entremêlent et se succèdent sans aucune interruption pendant une se-dg' 11 ?' ' vailt ces fêtes, s’accomplit un service solennel à la mémoire des ancêtres,soi ° lr ’ elIX et peulogue indispensable de la joie la plus désordonnée, auquellor * nv ’^ s lous ' es vo * s ins, parents et amis des deux familles. Après les noces etp s< ï Ue les époux, livrés définitivement à eux-mêmes, établissent leur budget, toutlogent est quelquefois dépensé, et pour alimenter le ménage dans le courant de^ a Unée, qu e reste-t-il?... Amour et travail, capitaux productifs, il est vrai, mais«Uson fort inverse l’un de l’autre. N’importe I les époux lutteront joyeusement
c °ntrc
cet embarras, le surmonteront, et, parvenus au bout de leur carrière con-
iigul„ .. ’ " " “ ' ‘ ‘
» ns passeront du même lit dans le meme cercueil,p ne "‘ose qui étonne tout d’abord, ce sont les rapports de deux époux basques et^-êine réserve qui les caractérise. Un Basque tutoiera son ami, ses enfants ; saI nie ) jamais, hormis les jours de fête. Bien plus, celle-ci reste debout pendanij'epas du mari, le sert avec dignité et complaisance. Au dessert, elle s’assied près.. U| ; et cause en tirant dextrement de sa quenouille chargée de lin, un fil magni-destiné il accroître encore la grande quantité de linge dont chaque ménageS( l<ie est pourvu. Plus loin, ses filles, filant la toile de leur trousseau futur, attendentrr ° n, P re un silence respectueux, ou qu’elles soient interpellées par leurs prénomsc f aires de Maria, Gracieusa, Dominika, ou que leur père ait quitté la table. Quantj"' x garçons, occupés au dehors a des travaux ou des jeux en rapport avec leur âge, ilc 'Rs occasions particulières pour qu’ils assistent au repasdu chef de la famille. Dee exclusion traditionnelle est cependant excepté l’aîné des enfants, fille ou garçon,les droits sonttoujoursen vigueur dans le pays basque. Comme tel, il succèdeaueta la mère dans leurs bienset prend d’avance le titre d'héritier. Sou mariage se),,v e ainsi subordonné à des arrangemenls de famille, el s’il contracte une alliance
do
ntpère