L'HABITANT DLS LA N DLS.
lu pays-us IiatHaise, les. le ber-s tradi-
iouinisà
terreurs
u’cisines
elles q» 1 'Teste àIrait estrs noms; appellers d’or-à Saint-msins.noirs etque leuée chezla lièvreivaux lesque sesen t pen-ire pourit à coupLa pièce
nechau-
ition desittendautçarou eutsse danste parti-e durants grabatsles œufs-e commeest ordi-
sivement
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j* llCe j et d’un chaudron pour apprêter l’inéviluble eseoton ou l'aire bouillir son eau•I corrige l’odieuse qualité avec du vinaigre et un peu de sel. Des semaineslitières se succèdent, souvent, sans qu’il entrevoie ligure humaine. Perché sur de©nés ecliasses qui le grandissent de six pieds, et avec lesquelles il semble né, il^Janibe * es bruyères, traverse les marais, lutte de vitesse avec les chevaux sauvages^ b»ys ', ou. erre à l’aventure en tricotant et filant la laine de ses moutons. Do tempsai 'tre, la rencontre d’un second berger vient rompre ses longues heures de soli-e e t lui ariiène une distraction, hélas! bien courle, car leurs troupeaux réunis
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mentot épuisé sur ces maigres patinages une nourriture suffisante. Plus rare-L un bouvier s’écarte de la roule pour repaître ses bœufs au milieu des bruyères,•Her a l’exilé la nouvelle apparition qui met en émoi la bourgade voisine, et°ut causer avec lui de la santé de leurs bêtes. Bœufs et moutons, sont la seulej.j Sl °n du paysan des Landes ; il réunit sur eux toute l’affection dont il est suscep-e > el son indifférence est extrême pour tout ce qui ne les intéresse pas. De-andez-iui des nouvelles de sa femme malade ou de sa fille phthisique; il vous^Pondra par des doléances sur l’indisposition d’un veau ou les digestions laborieuses^ 'juelques moulons. « J’ai su, lui direz-vous encore, que votre frère avait eu une*ion de poitrine ; je suppose qu’il va mieux aujourd’hui ! — Oh ! non, monsieur,®Pondra le Landais, il a un de ses bœufs sansappélit, qui lui donne beaucoup dec la fÇri n . »
- accoutrement du berger, en hiver, consiste en peaux de mouton, dont la laineen dedans, qui recouvrent toules les parties du corps, à Texceplion des pieds’ uu jours nus, et de la tête abritée par un berret brun. Par-dessus se place une pelisse’ anche, d’une grossière étoffe de laine, garnie d’un capuchon pointu orné de bandes
est
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e es et de crins flottants. A ce vêtement, appelé manteau de Charlemagne , suc-e en été, une manière de dolman en peau d’agneau ; des peaux pareilles rem-(ix ,Ceilt a ^° rS ce ** es ‘* e mou t° n sur les cuisses et les jambes du berger et y sontee s p ar des a tt ac | lcs rouges ; le reste du costume se compose de toile que l’on nePçonne guère avoir jamais été lavée.
soi ^ V * e '" esse c ' u berget 1 landais est anticipée, et c’est merveille quand il atteint la. antaine. Son existence végétative a néanmoins pour lui des charmes vraiment, Pncables. Qu’il soit forcé de payer le tribut de son sang à la défense du pays,s Cst avec désespoir qu’il quitte ses déserts. Dès ce moment, il compte ses mois de(( j' ICe > et quelle que soit l’amélioration qu’il éprouve, il vous répondra toujours :
I e hiis bien plus heureux quand j’étais malheureux! » Au delà du terme fixé par0| > rien ne peut le retenir sous les drapeaux, il regagne bien vite ses bruyèrespr'p' res ’ ,J à> retrouve une douce liberté et un bonheur mélancolique qu’il
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e, ' e à tout ce qui s’appelle civilisation. Au bout de six mois, c’est comme s’il
jamais fait d’absence, il a tout oublié.
^’esi, la souveraineté des marais et des bruyères des Landes appartient au bergei,
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