Band 
Province. Tome second.
Seite
117
JPEG-Download
 

L’MAlîlTANÏ I) K S LAN Dli S.

xiralie nes. Dans lemolaire ellier'! ■■■■■e, chat g 6; en guisens, et tjuipins dansle sa vie-antes ser-e ensuited’un piU;ans autreposé son

, projetée

ipéclie deips de lia*l’on jure-u pied deplus tard

é de toutevie contreu de pa'"; la foré>>de repos-r lui ; ' cSefois il sCter perdu-entendre-lement. •'lie ses f»'lapissante>ii le vi "lit arrivé-es torcliest toujourses s’eff 01 'e. Le le"'ourt d'u"

romlu

!“ bre a l’autre pour en nettoyer les entrailles, et rainasse de pins belle la résine et

le Narras.

^°n coslunie est celui de la veille, ce sera celui de tous les jours jusqu’à ce que,Pourri par la crasse, il tombe en lambeaux. Un berret ou un chapeau de paille, une' 0s te de gros drap et un pantalon de toile grise, serré par une ceinture rouge,■nient son accoutrement. S’il pleut, il s’affuble d'un manteau noir a manches ou-v ® Ites , dont la forme toute particulière ne se rencontre que dans le Maransin, et

n’a

Il or

pas varié depuis le moyen âge.

Avant de quitter les forets de pins qui sont aujourd’hui l’objet d’une grande

et

"■•ssanle industrie, le capitaliste, embarrassé de ses fonds, va visiter un atelier deres ine; mais l’artiste et le poète se dirigent vers l’Océan. On louvoie plutôt qu’on■■" marche sur un sol dont tous les accidents imitent les ondulations de la mer.•*ntot on descend dans un ravin au fond duquel est une eau saumâtre et corrompue,'"■tôt on nlon t e sur ] a c j n)e d’une énorme vague de sable immobilisé. Les bois. P’ns cessent et les dunes apparaissent. Au bout de quelques instants, l’œil dis-l,ll gue plusieurs points noirs qui se meuvent lentement sur les flancs blanchâtresC(î s collines disposées en gradins : ce sont les paysans des dunes traînant pé-piement, pour un modique salaire, les fascines dont il faut couvrir la semences Pins, qui, dans cinquante ans, défendront le sol contre les sables soulevésb a ‘ le vent d’ouest... D’autres, plus loin, travaillent à fortifier des haies de

■'"Se;

"liez

! aux.

qu’on prendrait pour les compartiments d’une carte géographique. Appro-I 7 ‘i et vous voilà à l’entrée d’un labyrinthe dont les détours contiennent d’innom-"es ceps de vigne étalant des rameaux verdoyants chargés du plus beau raisin.|t ip bt le seul produit remarquable de toutes les Landes , et il exige des frais de cul-« considérables; le vin qui en résulte est peu abondant, mais son excellente qua-a j c<),11 pense amplement le défaut de quantité, et on s’étonne, en le goûtant, qu’ilU i M| h'ouver tant de sève et de vigueur dans un terrain formé, comme celui de Caj»-< l °n, de sables purs apportés par la mer.

. limes d’un ancien préjugé, les paysans des dunes ont encore, à l’étranger, laJ'bition d’appeler de leurs vœux cupides le naufrage des vaisseaux en vue de laC j ° ( b- s Landes , si justement appelée côle de fer. On les accuse toujours de se pré-| ( /, >lte , 1 SU1 b* grève dès qu’ils entendent mugir la tempête, et de s’approprier tous*|u iS ( J u ' e ^ e Y jcltc- C’est depuis trop longtemps une imputation calomnieuse0 l <t * ° n devrait cesser de propager et d’écrire. Nul, aujourd'hui, n’est plus humainPlus compatissant que l’habitant de la côte de fer / Une foule d’actions généreusesIre-- i'* 1 S ° n coura 8 e "■ so " désintéressement. Le naufragé est secouru dans sa dé-Lr- r S °’ n, '** e s °ins lu ‘ s °nt prodigués ; les cadavres, malheureusement trop nom-e,,ït des victimes de la mer, reçoivent religieusement la sépulture, et les épaves

0,11 respectées.

C lJ a "d* s que les hommes gardent les troupeaux, rainassent la résine et font desde' lll> ' s > ' es femmes des Landes s’occupent des travaux domestiques, de la culturede-, leilcsc1, de la confection du charbon. Dans cette part vraiment injuste et au-S,,s de leurs forces, des labeurs qui leur sont dévolus, figurent encore la nom-