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!." produisant des témoins. Le partage îles terres aux nouveaux venus, le défaut de
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n,| les précises entre les propriétés, occasionnèrent infailliblement de nombreusesl'fussions d’intérêt entre les soldats transformés en agriculteurs, et les manants de'* ^eustrie. Les premiers, naguère pirates, s’étaient sans doute plus d’une fois fa-j 0l,n ®s a la chicane quand, après leurs expéditions, il s’était agi de la répartition111 Initin. Les seconds avaient la conviction de leurs droits et l’énergie de la faiblessere, luite au désespoir. Ils se cramponnaient aux procès comme à une branche deSa l»t; et leur génie avocassier était stimulé par les obstacles. L)’un autre côté, les^'Sueurs féodaux, profitant de l'absence des ducs, occupés en Angleterre, en Pales-0 > en Sicile, dans le royaume de Naples , se rendaient indépendants, multipliaient):,| lliages, inventaient chaque jour de nouvelles corvées, de nouveaux impôts, etmanquaient jamais de prétextes pour lancer contre leurs vassaux des prévôts et' es beilels. [.es paysans qui se soulevèrent, en 996, sous le règne de Richard II ,"'étaient au premier rang de leurs griefs la multitude d’assignations dont ils étaientJ ceahlés. On leur intentait des procès au sujet des forêts, des monnaies, des che-nilns , de la réparation des liiez, des moulures, des droits féodaux, des redevances,^ !s corvées, du service militaire dû au seigneur.
ÎHniz be forez, plais bc mondes,$laiz be porprises, plais î»v oetes,IHaiz itc t>ib, plais be montes,
filais Je faut», plais bc toutes,filais b’aguaiz, plais iis graoeries,jllais be mcîrle’es, plais île aïes.
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eut lésé*'défense-ige), dé-ment en
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lioi' ,|> '* a ccrles assez '' c l^" lz P 0111 ' rendre un peuple plaideur jusqu’à la consomma-(l e " ** eS s 'ccles. Aussi, quand Guillaume le Conquérant à l’agonie donnait à ses lilsl' rons eignements sur le caractère de ses vassaux, il les représentait comme ardents’* chicane, tout en rendant justice à leurs qualités. « lin Normandie , disait-il, il y'•H pcup| e très-fier; je n’en connais point de semblable. Les chevaliers y sont preuxAillants, et victorieux partout. Leurs expéditions sont à craindre s’ils ont un bon^1 1 laine; mais, s’ils n’ont pas un seigneur qu’ils redoutent et qui sache les main-tint ° U 0,1 GSt bientôt mal servi. Les Normands ne valent quelque chose que sousiip '^^ioislration sévère et équitable; ils niiueut à se divertir et à laitier, si onI® les tient en respect; mais celui qui leur fait sentir le joug en peut tirer parti,t^._Normands sont fiers, orgueilleux, vantards, fanfarons; il faudrait avec eux êtrelt()/° ll,S occll P® * le"' 1 ' des plaids, car ils sont forts pour comparaître en justice.I0,t ) qui doit gouverner de pareils hommes, a beaucoup à faire et à penser. »
®'< Uormanbie a gent inult fibre ;
3b >»£ sai gent île tel manière.®l)foalicra sunt proz Et naillanz,totes terres conquéranz.
5e Uonnanz tint boen djenctaigne,Mult fait îi cnenbre lot carapaigne.
Se il n’en ont île seignor cricmc,fii les bestreigne ctapricme,
Hast en ara maloeiz service,dormant ne smtt proz sainz justice ;iater etplaisier lor conoient ',
Se en toz temps soz pici «es tient,
d- I'. l’Iu.[ini. éditeur «le Hubert Wace, avec ect orgueil nationa) si familier aux écrivains nonuamts,
"nttor
s et l'onbancin's , a Irailiiil ce vers :
rolrret p'nisier lor roimetit.