Lli NORMAND.
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1,1 fi huitaine franche, une soininalion à produire des défenses, îles conclusions
IVe es. une réquisition d’audience, des qualités de jugement, ou la copie delà./'ossc dûment exécutoire, signée, scellée et collationnée, d’un jugement enregis-e }en du contradictoirement entre les parties.
liasse Normandie est plus agricole que manufacturière, lille s’occupe de dé-Cle ments, d’assolements, de cultures, de pépinières, de turneps, de rutabagas, deP'"ambours, de vacbes laitières, de moutons, de chevaux, d’engrais, d’instru-(i nents aratoires, de pétitions contre l’introduction des blés étrangers, et surtoutPommes et de cidre. L’année sera-t-elle pommeuse? les fleurs du pommier sonl-£ "ouées? Les surets 1 sont-ils bons a greffer ? Y a-t-il beaucoup de quêlines 2 ?l’ S le '"ps de raîclier 3 '■ Voila des problèmes importants pour une grande partie dePopulation. Le bas Normand est encore attaché à la glèbe. Son plus vif désir, leBVe d e sa vie, sa passion est d’avoir de la terre; il vendrait ses chemises pour ache-Cr bien, et se passerait de pain pour acquérir la possibilité de semer du blé.
« Chaque année partent du Bocage des moissonneurs qui vont servir d’auxiliaires’ Ce ux de Brie et de Picardie , des brocanteurs, des fondeurs, des chaudronniers,s Paveurs, des peigneurs de filasse, des sassiers, des marchands de vans et deCP| l>les, des colporteurs d’images et de livres a l’usage des campagnes, tels que leB 0uviel '> le parfait Maréchal, le petit Paroissien et les Quatre fils d’Agmon.
' époque où la végétation est suspendue, environ douze cents taupiers quittent,,r quartier général, les cantons de Trun et de Balibœuf (Orne ), et, avec l’aidea PPrentis qu’ils ont engagés pour trois ans, ils opèrent de terribles ravages dans la**00 des plantigrades.
'ousces émigrants, à la fin de la campagne, s’empressent de rentrer dans leursi er s, écornent il peine, pour leur subsistance journalière, ce qu’ils ont gagné dansr tournée, et achètent un verger, un dcllage, une masure 4 . Quand leurs res-s °"rce s sont insuffisantes, ils fieffent un fonds de terre, c’cst-'a-dire qu’ils s’engagente " payer le prix par portions annuelles, avec les intérêts. Après une existence dpPrivations et de misère, ils arrivent à posséder douze cents livres de revenu immo-ler - Us n’ont point connu le luxe, ils n’ont point joui des avantages attachés à la^ r °l>riété, mais ils sont propriétaires : c’était toulce qu’ils ambitionnaient. Ils logentns Une maison à eux, ils cultivent un terrain à eux, ils boivent le cidre qu’ils,° r| t récolté, ils s’asseyent à l’ombre de leurs pommiers, et se condamnent avec joiemanger toute leur vie du pain noir.
oxtrênie division de la propriété communique aux villages normands une ap-J >ar euce de gaieté et d’aisance. Chaque maison est isolée, entourée de son jardin,
' 1r 'lée par les cimes rondes et tortueuses de l’oranger de Normandie . Les habitants
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t(, '" rR les pommes. — * t u dallage est un certain nombre de sillons. Ce mot vient de Ueal (quantité),flo ^ n °rttiman adopté par les Anglais. Une masure ou cour es! en Normandie un pré enclos, planta
/ P°*nmiers
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s, au milieu duquel se trouvent une maison d'habitation, des greniers, une étable, un toit à pores,
bays |* ™ COns * r »ctions, ordinairement en charpente et en terrage. On voit souvent dans les journaux dua,ln °nee de l'adjudication définitive d’une masure édifiée, de plusieurs bâtiments.