LE NORMAND.
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ou simplement la couturière de la mariée s’assied sur les oreillers destinésu |it nuptial, tenant sur ses genoux un rouet et une quenouille, symboles des oecu-°ns domestiques. Chemin faisant, la couturière distribue des paquets d’épinglesI ' J e unes filles qu’elle rencontre. Dans l’arrondissement de Pont-Audemer, c’estc °uninière (demoiselle d’honneur) qui présente, non pas des épingles, mais desj. Caes de galette aux gens de connaissance devant la porte desquels délile le cor-® > et ceux-ci offrent de l’eau-de-vie aux personnes de la noce.
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S i e ^ n P r end soin de ne se marier ni dans le mois de mai, qui prédispose a la jalou-> n > dans le mois d’août, dont l’influence rend les enfants insensés. Assez fré-8 etnient la noce va à cheval à l’église, les femmes assises a gauche. Les deux épouxbp ^ acent au milieu de l’église, sous un crucilix pendu a la voûte, y reçoivent laI ‘■diction nuptiale, entendent l’évangile au maître-autel, et font une station àc 6 * a Vier - e P our Y déposer leurs cierges. On sort de l’église au bruit desla r 1>S ^ us 'l des pétards ; le convié le plus alerte présente la main a la mariée,Peu 11 < ' anser un moment et en reçoit un ruban ; un second ruban est la récom-Se de celui qui la remet en selle.
( | e ^ Uar, d la mariée est entrée dans la maison du brunmn en sautant légèrement par-p a * Süs 'es barricades de rubans, de fleurs, de chapelets dont on avait embarrassé sesce ’ ,^ Uar, d le curé est venu bénir le lit nuptial, tout le monde se met a table, e,\-lair 6 J e 11,31 * c l )ar fe r é de prêter secours au cuisinier dans les apprêts d’un festin pnnd^^'floe. La mariée fait donner aux pauvres de la soupe et des pains, et s’installe'Piet Un ^ auteu ’* couv ert d’un drap blanc, sur lequel se délaclient trois gros bou-lin a de fleurs. Elle porte sur le fond de sa coiffure un petit miroir entouré de‘O'gent, de rubans et de paillettes, qu’on nomme pucelage ou couronne. Le