Band 
Province. Tome second.
Seite
155
JPEG-Download
 

LH NOIUIAM).

I 5 S

' et) enus ; et pis i sont restés avec les crapiauds dans les vieux trous des vieuiUest^ ll " ,lilll ’"s, cl tonie la nuit jusqu’à la perce', ces avocès- romnienelieni vari-vara 3I K v °u>'ses, et font des aclabos* à vous assouir i , et geignentqui-z-onl l’air de'^'uctjoiiivr 1 '; etc'.esl autant de raparats 7 qui venant demanderdes prières au monde.

ai Ms, ma ij qui vous pale; c’éliont point des menleri.es, marchais. Même,c , I <1 v euille de Noue!, quand 'fous été sercher la matrone pour noul’ femmejy n ^ e a Üiont accoucher d’Aspasie , jons vu passer, mais comme je vous vais,^ crimi 'd qu’il aviont abandonné la fille à la Mcsliue qu’éùonl enceinte ed'j Ÿ l° lls rc counu, le malhureux! il était changé en varou 8 quoai! méconnaissable,je j!'* 1,111,1 ’ ' yambèlait ", à faire crélir et si j'avions point ému tant de peur,Ul <ri»ri.s ben délivrai, marchais, j’avions justement eune clef dans ma ponquelle.~~~ kl qu’auriez-vous lïiit de cette clef?

J l’aurions lierpé", /'aurions lapé sus lai tant que )’ l’aurions saigné, et ise‘ 0tl > redevenu un chrétien ; i ne demandait pas mieux, car c’est /ms ein état d’êtrea l la rut. Ponrquoaï qu’ vous riais '!

~~ C’est que votre histoire me paraît bizarre.

~~ Ch’esl miron mais ch’est pas moins vrai; et tenais, cor l’aut’ jour, en reve-

1,1,11 e( l la foire de Guihraij, j’ons rencontré un tjoublin... »

goublin normand est le trilhy écossais. Il est vil', inquiet, volage, capricieux.

. ‘"'tôt il panse les chevaux avec un soin digne du meilleur palefrenier, et garnitj Ur râtelier de foin; tantôt il mêle leurs crins, et se plaît a les tourmenter. Iln,, e de la bouillie aux enfants, ou les pince jusqu’au sang, suivant ses disposi-lls du moment. Il annonce sa présence dans une maison, en renversant les meublesdisant la vaisselle; mais, si l’on a eu la sage précaution de semer sur le plan-®i'de la graine de lin, fatigué bientôt de la ramasser, il s’enfuit dans un vieuxU al cau voisin, où il veille sur les trésors cachés. Parfois il se transforme en cheval.

. Paysan revient tranquillement du marché, quand sa bête, ordinairement si pa-a *'que, prend le mors aux dents, rue, se cabre, et l’emporte à travers champs.^ k'ise est-elle capable d’une conduite aussi criminelle ? est-ce elle qui expose aussi'"ti'eusemcntson maître à se casser les reins? gardons-nous de l’accuser : le goublin

sema la

est coupable ; c’est lui qui, métamorphosé en coursier fringant, s’est substituéMonture habituelle du malheureux fermier.

^ * es belettes blanches qui rôdent au clair de lune se transforment aux yeux du‘•Mand en létiches, âmes des enfants morts sans baptême. Parfois la nuit, quand( l V(!| )t du nord courbe la cime des peupliers, ou voit la Chasse A nnrquin passer,,|ls les airs. Annequin était un prêtre qui devint amoureux d’une religieuse, et* u ' Mourut sans avoir renoncé à sa passion sacrilège. Son âme et celle de sa niai-se errent poursuivies par les esprits, dont les cris lugubres se mêlent aux gc-,Ss Mncnts des deux victimes et au bruissement des feuilles agitées.

p '>im de jour. - * Aventuriers i mots cauchois. - 1 lin désordre. - * Cris. - s Étourdir. _ « l'aire"efforts. — 'Revenant. — * Coup-garou. Ccl animal fabuleux parait originaire de Normandie , car lesdarnes lois interdisent le feu et l’eau par celte formule : viirqus esta, qu'il soil varou. — s II poussaittildes cris, il remuait dcsjamltes. — t(, l'rémir. — 11 Saisi. — 1 ' Merveilleux.