LE NORMAND.
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peu°* at ' ün ™* eUSe '” 11 y a < I ua *' re variétés dirrérenciécs entre elles par des nuancesa Ppréciables, le bas normand, le cauchois, le haut normand et le purin.
0 11 basse Normandie , on traîne lentement sur les phrases, on allonge les périodes,cadencé les mots. L’accent est plus rapide en haute Normandie , mais aussi plusm ant ' ^ eS term ' na ' sons sont sonores et tintent comme une guimbarde. Les Nor-s grasseyent ou font rudement résonner les r. Ils prononçent le' choqué, unc han > Un e queminée, un quien. Dans la bouche des paysans, ée à la lin des mots sev . se en oie, assemblaie; ce en che, pioche; aux en as, vias, bestias; gîte en vé, un'[Une vaule, un vipillon (goupillon) ; se en che, canchon, cacheur.l cu,t ^ auc ^ 10 ' s substitue os a ou dans fos, trios, cos, etc.; eu a » dans équeume, for-
"di lt
i(: > leuii,
', pleumet, et, par une contradiction singulière, il dit ju pour jeu, et
(foin
lre ),
Pour adieu. Il bredouille et escamote les r dans la me, un éclé, une féhe
Non
un jou, une pédrix, un abre, la cuziositai, une coutuzière.
s avons donné des échantillons du dialecte normand. .Citons encore quelques
expressifs et pittoresques : agohée, ftcueil bruyant; chacouter, parler bas*;9°uginer, se dégourdir, en parlant d’un adolescent; détourber, mettre ob-
’hotsSe dé,
ti*o 5 esl °rer, garnir dé tout ce gui est.nécessaire ; harmoner, gronder; rolillon,■l a ® n ° n de pomme; super, humer (super un œuf). Complétons ce vocabulaire par; e !'sion cm patois bessin d’un passage de l’Écriture : '
nie' 11 ^ l0rit>ne avait deux éfants, dont le pu pliol li dit un jouor : AI en père, bayez-!^ (l Pwt du bien qui'me raient, et le père leux en fit le partage.fèr, a>lS lrels j ouors apreux le pu jeune des deux éfans ayant prins sen cas, sn’allil
un
viage dam les poués élrangiere, okymaugit tout sen cas en lequeries et eu
utices.
, Quand
tout fut maiigi,, il arrivit une grandi: fatneine dans le poués et y c’menchit
" ^ dans la
^n peut juger de l’analogie de l’idiome normand avec la langue d’oui, en coin-C'O'ill '
miser’e jusqu au cou.
■ant
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(■ .h Ce fragment à une traduction du Pater, faite au onzième siècle par ordre de
au »ie le Conquérant
tfi • ...
"“stre p Jrr, jjui ièo ts ricU, oaintefiez soit li tuons nurns, aoiengot li tuns rognes,-sritc tcitf
^ u * Uc "“luntet si cum en ciel et en la terre, et nostre pain cotibian bun b nus aï, et parbune à
n 3 *'« t°s botes, essi eum nus parbununs b nos beturs, ne nus meine en temtatiun, mais beliure
q tl ^ e l' al(| is cauchois a des termes particuliers, ou plus usités dans le pays de.Cauxe en basse Normandie . Plusieurs expressions normandes se retrouvent dans l’argot/,; ,i '" ls le vocabulaire populaire de Paris , comme arias, aveindre, agoniser, boucan,irn* 161 ’ Avaler, fralres (perruquier); pleutre (avare), avoir le tuff (avoir peur),Puf - ^ mal 'ce), turne (cabane), etc. Le dialecte de? bagnes s’est infiltré dans celui desd’cei/* ' ’ SeU * des patois normands qui possède un monument littéraire: le CoupPurin, pamphlet publjé en 1772, en faveur du parlemenl de Rouen contre le
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