LE NORMAND.
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^lusivi
MU! se
eni'eiH voué au culte des indiennes et du colon ; il daigne s’enquérir de ceP as se dans la sphère des idées, et connaît au moins de nom les auteursI 0in l'°rains. Il s’est mis à aimer et à conserver les monuments, il songe à dé-(| ' rasser ses églises des malencontreuses maisons qui en flanquent les parois :( |. * e Ur S ente à accomplir, car Notre-Dame de Rouen est enfouie jusqu’à la ceinture
Uns
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•'litclon
Si
Ua entassement de vieilles baraques; Saint-Ouen est serré entre l’Ilôlel-de-et une autre masse de pierres comme entre les pinces d’un étau ; et Saint -est éborgné par des boutiques qui masquent en entier le portail de droite.
on. veut comparer l’opulence du maître avec la misère de l’ouvrier, et me-àu • d’abaissement auquel l’économie politique peut réduire des créatures
• ( j e ,lla | nes ! qu’on pénètre dans les quartiers populeux de Rouen , qu’on envisage. P^s les purins , qu’on les suive dans leurs humides repaires, dans ces cabaretsli) P atron méfiant, avant de servir d’insolvables pratiques, exigé le dépôt d’un*9**6 1 0ll d> une cravate ; qu’oarentende leurs conversations psalmodiées d’une voixSe Yante et empâtée comme celle d’un homme ivre :
" Oli qu’ in vas doun. comme cha lézi-tezant 2 , caïeux 3 ?
~~ Oh’est tay, mon par frère en Dieu ! J’ m’en vas dieux nous.
~~ Espère 4 un peu ; viens dieux U rochdlier 5 boire eun’ demoiselle 0 .
J aimerons mieux un raseau 7 .
~~ E t’en paierai eun doun.
~~ l’as dound’ l’ergent ariui s ?
Oh! pour ça, oui, qu’ j’ai du saint-crépin, j’ viens d’finir eun quaine monen coton 9, el’fons vendu eun vieille-culotte au zersincher du lluissel ,0 .
Oh'est égal, impossible d’aller avec tay ; ma femme m’espère.
~~ Eu m’ changles 11 ; ail’ n’est pas si satan, la femme ; lu lui diras qu’ la pluie1 lardé. IXgarde comme il fait nouait- ; i va crassiner ,2 diéblement ; i va tomberes Prêtres.
~~ Pas mains vrai qui faut que j’m’esbigne l3 . El m’z’éfans quimichenl doun
Paisse-les mieher tes bézots 15 ; fafignepas tant, landonnier ,6 . O dirai à l’vairtu n’ peux ren faire de ton estoe 17 .
,. ~~~ Vais-tu, ;’ vas l’ dire c’ qui m’tracasse. L’ aul’ hiès soir, à Don-Secours, mav , 1>>e s ’ e st affroquée 18 d’un garçon coiffeux, un fignoleux, un coqsidrouille'' J , quiC(irr e comme le quien à Gribiclie; j’ crains que cli’ méchant gatapias n’ vienneqn >aiU ^ Cr 20 c ^ leux 11011 * > mais qu’i prenne garde, il a d’bias qu’veux, je l’ pi-
la C °uteau. 2 Tout doucement. - ■ Paresseux. Colard en basse Normandie . — 4 Attends. — 5 Débi-• nt d ’cau-de-vie. — • Un petit verre, un huitième de litre. — 7 Un.double petit verre. — s Aujourd'hui. —chaîne montée en coton.Au fripier de la rue du Ruisseau. - 44 Tu m'en imposes. - 42 Pleuvoir.<‘n" SSina 9 e ' Pluie line. - 45 Que je me sauve. Ternie d'argot parisien adopté par les purins - 44 Et mesil ,,-"! 13 (pii pleurent donc. - 45 Petits- enfants. En bas normand bedo.- » Ne tergiverse pas tant, bavard,, JPnle. -ir D( , ton propre mouvement. En bas normand de ton csto. — 41 A fait la' connaissance de.
71 i 4 °tit-iuaitre, un homme qui fait l'importanl. — 20 Jaser. ,