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Province. Tome second.
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LE NORMAND.

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Le

« ■/ 7e. )

A gorgibus avala!

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goui (lesliquides est encore plus prédominant chez les carulicrs (ouvriers des

l a j o ' c l ,le chez les purins. Lorsqu’un caruliera eu la faiblesse de s’acheter un pan-ai ■ l. ,leUf > S>il entend sur le quai le cri d’un marchand d’habits : Y a pire, y a

■ 'I court échanger sa récente acquisition contre des espèces, et court au

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r itfe°^ er ' ^ CS Ca culicrs forment deux corporations, l’ancienne et la nouvelle ca-«Vd ' * Une recru fôe de forçats et de voleurs, l’autre plus honorablement composée,n °n moins encline a la boisson. Une troisième association, celle des boursiers,

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n °mraés parce qu’ils siègent aux environs de la bourse, leur fait avantageu-01 concurrence pour le déchargement des marchandises. Les boursiers, dirigésniaUres-broueltiers, sont décemment tenus, sobres, honnêtes, et préférésnégociants. Ils reçoivent 5 francs 50 centimes par jour, ou 5 francs,, un■tio * G C ' ( * lc et une demoiselle. Chacun d’eux a son tour marqué comme une fac-i n ’ f un commerçant qui aurait de lourds ballots ïi faire transporter daiis sesftOsins voudrait en vain employer un jeune homme, lorsqu’un vieux boursier esl

" n «lis,

'l"i a"ern,

Ponibilité. A cette corporation appartient Louis Brune, dit le petit plongeur,

sauvé quarante-neuf personnes, homme courageux et dévoué que' le gouver-na Cnt a cru récompenser en le décorant, et auquel la ville a fait présent d’unr ° au de tabac et d’un pavillon orné de cette honorable inscription :

A LOUIS BRUNELA VILLE DE ROUEN .

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'es

.pç Purins ont moins d’amour que leurs patrons pour les jeux scéniques; ce-

aj ( ar *f I e théâtre du Pont-Neuf ou de Gringalet ( les Funambules de Rouen ) réu-

C,. , " 1 . assez grand nombre d’ouvriers, de gamins en blouse bleue, de matelots

I ‘ ais et anglais . Loin qu’une mise décente y soit de rigueur, l’apparition d’unJ «itn

) ,ui faiiflea u11 Of, 1

| e e « frac y est souvent saluée par les cris dé : « Charivari pour ce monsieur

sa tête aux premières 1 » On y consomme une quantité fabuleuse de douillonsx aux poires), et de vignots, petits coquillages qu’on brise avec les dents, ou

s Pect a

° n extrait avec une épingle le gélatineux comestible. Les comédiens de ce

i ;(|| l a f e mimique sont au niveau des assistants. Récemment un portefaix, débu-

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dans

'«aître

une pantomime par un rôle de hussard, était agenouillé aux pieds deSa Fesse adorée, quand une voix s’écria : « Quiens, c’est Jérôme! » L’amoureux,7» Se r( '' ever , s « tourna vers le parterre, lit un geste de menace, et dit : </' Tay,'«îiii j’ (,u,at fi n h j’vas t'enlever le- baluchon ! » puis, replaçant sa main sur son> *1 continua à exprimer par un jeu muet la passion la plus désordonnée.

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