LE BOURGUIGNON.
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ne pas les recueillir. La voici avec l’air que j’ai fait noter, et qui est simple commeles paroles. Il serait peut-être à désirer qu’elle donnât à quelque compatriote l’idéede chercher a travers champs quelques-unes de ces fleurs ignorées, et dont le parfumest agréable en raison de leur rareté.
liitournelle.
Allegro, . ■#,
Campagnarde.
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EÉ
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Eho! ého! ého!
Les a-gneaux vont aux
fezi
a . h r.
plai - nés, Eho ! ého ! ého !
Fin, Couplet .
Ét les loups sont aux
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Los.
Tant qu’aux bords des fon - lai - nés,
Les moutons baign'nt leur
al segno JÇ
Ou dans les frais ruis
seaux,
Mais queuqu’fois par vingtainesI s’éloign’nt des troupeaux,Pour aller sous les chênesQu’ri des herbag’s nouviaux.
Ého!...
Et ces ombres lointainesLeurs y cach’nt leurs bourreaux,Car malgré leurs plaint’s vaincsLes loups croqu'nt les agneaux.
Ého!...
Tes mon agneau, ma reine,
Les grand’s vill’s, c’est les bos,...Par ainsi donc, Mad’leine,
N’ t’en va pas du hameau !
Ého !...