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l'extension qu’elles réclamentimpérieusement.
A cet effet, S. M. l’empe-reur d’Autriche, roi de Hon-grie et de Bohême, a nommépour discuter, conclure et si-gner les conditions du présenttraité, avec S. M. le roi duroyaume-uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande , lesieur,....
Et S. M. britannique ayantnommé, de son côté, le sieur...
Lesdits plénipotentiaires,après avoir échangé leurspleins-pouvoirs trouvés en lion-ne et due forme, ont arrêté lesarticles suivaus:
Art. 1er.
Les hautes puissances con-tractantes ci-dessus dénom-mées, s’engagent solennelle-ment à réunir les moyens deleurs états respectifs pourmâintenir dans toute leur inté-grité les conditions du traitéde paix conclu à Paris , le 30Mai 1814, ainsi que les stipu-lations, arrêtées et signées aucongrès de Vienne, dans lebut de com,pletter les disposi-tions de ce traité, de les garan-tir contre toute atteinte, etparticulièrement contre lesdesseins de Napoléon Buona-parte.
conserver pour souverain l’em-pereur Napoléon. On ne sepropose rien moins que d’obli-ger la nationfrançaise à recevoirun roi d’une main étrangère,et tout en prétendant qu’on neveut combattre que son chef,on tend à l’affaiblir, à l’épui-ser et à la démembrer.pour enplacer ensuite les lambeauxéchappés au partage, sous lesceptre d’un prince pusilla-nime qui, sacrifiant tout inté-rêt national aux calculs en-vieux de peuples rivaux, nerougisse pas de régner sur lesquelette de la patrie. Telleest en 1815 la tendance avouéed’un traité nouveau auquel letraité de Chaumont est censéservir de base, quoiqu’il y aitune opposition absolue eutreles principes de l'un et del’autre.
Art. 1er.
L’empereur Napoléon étantrétabli par la nation française sur le trône de France , n’apoint, dans l'ordre politique,d’autre position que celle de laFrance même. C’est une hy-pothèse gratuitement inimi-cale que de prêter à sa volontéindividuelle des desseins contrelesquels il soit nécessaire de seprémunir. Son premier soina été de faire connaître qu’ildéairoit le maintien de l'état telqu’il a été réglé par le traité deParis. Quant aux stipulationssignées au congrès de Vienne,il est notoire qu’en aucun ternselles ne pouvaient être agréa-bles au gouvernement français :elles ont blessé même le mi-nistère royal, malgré ses dis-positions à la condescendanceH H 2