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[6] (1816) Supplément au recueil des décrets, manifestes, discours, etc. de Napoléon Bonaparte et des membres de son gouvernement : contenant tout ce qui s'est passé en France pendant sa dernière usurpation en 1815 / Napoléon Bonaparte ; extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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quante mille hommes au com-plet, y compris, pour le moins,la proportion d’un dixième decavalerie, et unejuste propor-tion d’artillerie, sans compterles garnisons, et de les eiu-ployer activement et deconcertcontre l'ennemi commun.

Art. 3.

Les hautes parties contrac-tantes s’engagent réciproque-ment à ne pas poser les urinesque d’un commun accord etavant que l’objet de la guerredésigné dans l’art. 1er du pré-sent traité n’ait été atteint, entant que Buonaparte ne serapas mis absolument hors depossibilité d’exciter des trou-bles et de renouveler ses ten-tatives pour s’emparer du pou-voir suprême en France .

solennelle, il n’a d’autre désirque de conserver la paix; si laFrance , comme lui, ne peutavoir d’autre intérêt ni d’au-tre vœu, il faut supposer auxarmemens des puissances unbut moins grand, moins bien-faisant que celui qu’on leurprête, puisqu’il n’y aurait nigrandeur ni bienfaisance àconspirer l’asservissement oule démembrement d’une na-tion dont l’immobilité ne four-nit aucun prétexte aux im-menses préparatifs dirigés con-tre elle.

Art. 3.

Enfin voilà de la franchise:les puissances contractantespouvaient s’abstenir d’entor-tiller leurs intentions dans lesdeux premiers articles pourles mettre à nud dans le troi-sième ; de toute manière, cetroisième article arrive troptard. La prétention des alliésest d’empêcher l’empereurNapoléon de s'emparer enFrance du pouvoir suprême ..Même en adoptant leur logi-que dans toute sa plénitude,l’acte est incomplet, il marqueici une clause. Il fallait pré-voir le cas où ce qu’elles veu-lent prévenir serait déjà con-sommé : il fallait raisonnerdans cette supposition. A lavérité, la supposition eût étéinexacte et les faits en ont déjàfourni la preuve. Il est uneautre chance à laquelle on n’apas songé ; c’était celle-ci où,par un mouvement universel(de la population française, lepouvoir suprêtne se retrouveraittout d’un coup entre les mainsde l’empereur. C’est précisé-ment ce qui est arrivé. S’il