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[6] (1816) Supplément au recueil des décrets, manifestes, discours, etc. de Napoléon Bonaparte et des membres de son gouvernement : contenant tout ce qui s'est passé en France pendant sa dernière usurpation en 1815 / Napoléon Bonaparte ; extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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des étahüssemeiis de routes militaires, d’hôpitaux et de dépôtsonéreux sur son territoire. Dans le cas d’urgence, où l’inté-rêt commun exigerait un passage momentané de troupesalliées à travers de quelques parties de la Suisse , on recourraà l’autorisation de la diète. Les dispositions ultérieures résul-tantes de son acqiescement, ainsi que les indemnités que laSuisse serait en droit de réclamer, seront réglées de gré à grépar des commissaires.

5. Les puissances promettent de faciliter, d’après les de-mandes particulières qui leur seraient faites, des achatsd’armes et de munitions dans les pays voisins, aux cantonsqui en auraient besoin.

6. Voulant donner à la Suisse une preuve de leur bien-veillance, et afin de subvenir aux besoins des cantons quipourraient se trouver hors d’état de faire face d’une autre ma-nière aux dépenses d’un armement prolongé, les puissancessont disposées à les secourir au moyen d’emprunts. Le mon-tant de ces emprunts et les autres conditions nécessaires serontréglés éventuellement par une convention spéciale.

7. Les ratifications de LL. MM. 11. et RR., et celles delàdiète, au nom des cantons de la confédération Suisse , serontéchangées à Zurich dans l’espace de trois semaines, ou plustôt, si faire se peut.

En foi de quoi, les fondés de pouvoir respectifs ont apposéleurs signatures et le sceau de leurs armes.

A Zurich , le 20 Mai 1815.

Schrant; Stratford-Canning ; Paue, baron deKrudner’, le baron de Chambrier; d’OleyrEs;de Wïss; l’Avoyer DE Mulinen ; WlELAND.

No. 17 .

Lettres anglaises trouvées sur M. de Laroche-Jacquelin et àlui adressées.

TRADUCTION.

26 Mai 1815.

Monsieur,

Ayant été informé de vos revers par vos amis, dansdeux communications que j’ai été enfin à même d’avoiravec eux, depuis que j’ai eu le plaisir de vous voir, etde la grande difficulté de vous envoyer des lettres, ainsique de leurs doutes sur votre succès définitif, à moins quevous ne soyez secondé par des troupes anglaises, je ne pourraisme justifier de différer d’exécuter l’ordre positif que j’ai reçud’envoyer les transports en Angleterre, et de retourner moi-même immédiatement à Plymouth , avec la totalité des bâti-mens sous mes ordres, ce dont j’ai eu l’honneur de vous infor-mer par une lettre du 23 courant.