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duits demandés, et que la commission a rempli un de ses devoirsles plus sacrés, en faisant partir Napoléon .
La commission du gouvernement informe la chambre que Na poléon est parti à quatre heures, comme le prouve la lettre ci-jointe du général Beker.
La commission invite la chambre à s’occuper de son sort et decelui de sa famille.
Agréez, monsieur le président, l’assurance de ma plus hauteconsidération.
(Signé) Le Duc de d’Otrantb.
Copie de la lettre écrite à M. le compte Bignon.
Au quartier-général, le 28 Juin.
Monsieur le comte,
J’ai eu l’honneur de recevoir la lettre de V. Exc. en datedu 25.
J’ai déjà écrit à MM. les commissaires nommés pour traiterde la paix avec les puissances alliées sur la proposition d’une sus-pension d’hostilités, une réponse que V. Exc. a vue, et je n’airien à y ajouter.
Pour ce qui regarde un passeport et sauf-conduit pour Napo léon Bonaparte pour passer aux Etats-Unis d’Amérique , je doisprévenir V. Exc. que je n’ai aucune autorité de mon gouverne-ment pour donner une répouse quelconque sur cette demande.J’ai l’honneur d’être avec la considération la plus distinguée,Monsieur le comte,
De Votre Excellence,
Le trés-obeissant serviteur,
(Signé) Wellington.
Copie de la lettre du général Becker.
Malmaison, le 29 Juin, 1815.
Monseigneur,
J’ai l’honneur d’annoncer à la commission de gouvernementque l’empereur va monter en voiture pour se rendre à sa destina-tion, eu faisant des vœux pour le rétablissement de la paix et dela prospérité delà France .
Daignez, Monseigneur, agréer l’hommage du profond respectavec lequel j’ai l’honneur d etre,
Le très-humble et très-obéissant serviteur,(Signé) le général comte Becker.