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Rouge, et de celui de la Croix de Fer de Prusse, grand-croixde l’ordre.de Léopold d’Autriche, de l’ordre de Ste. Amie deRussie , et de celui de Dannebrog de Dannetnarc, chevaliergrand-croix de l’ordre de la Couronne de Bavière , et de la Fi-délité de Bade.
Lesquels, après avoir échangé leurs pleins-pouvoirs, trouvésen bonne et due forme, se sont réunis sur les articles suivans :
Art. 1.
Les hautes parties contractantes se promettent réciproque-ment de maintenir, dans sa force et vigueur, le traité signé au-jourd’hui avec S. AI. Très-Chrétienne et de’veiller à ce que lesstipulations de ce traité, ainsi que celles des conventions parti-culières qui s'y rapportent, soient strictement et fidèlement exé-cutées dans toute leur étendue.
Art. 2.
S'étant engagés dans la guerre qui vient de finir, pour main-tenir inviolables les arrangemens arrêtés à Paris l’année dernièrepour la sûreté et l'intérêt de l’Europe , les hautes parties con-tractantes ont jugé convenable de renouveler par le présentacte, et de confirmer comme mutuellement obligatoires, lesditsarrangements, sauf les modifications que le traité signé aujour-d’hui avec les plénipotentiaires de Sa Majesté Tre.-Cbfétienney a apportées, et particulièrement ceux par lesquels Napoléon Bonaparte et sa famille, en suite du traité du onze Avril mil-Iniit-cent-qiiatorze, ont été exclus à perpétuité du pouvoir su-prême en France , laquelle exclusion les puissances contractantess’engagent, par le présent acte, à maintenir en pleine vigueur, ets’il était nécessaire, avec toutes leurs forces ; et comme lesmêmes principes révolutionnaires qui ont soutenu la dernièreusurpation criminelle pourraient encore, sous d'autres formes,déchirer la France , et menacer ainsi le repos des autres états,les hautes parties contractantes reconnaissant solennellement ledevoir de redoubler ieurs soins pour veiller, dans des circon-stances pareilles, à la tranquillité et aux intérêts de leurs peu-ples s’engagent, dans le cas qu’un aussi malheureux événementvînt à éclater de nouveau, à concerter entr’elles, et avec Sa Ma-jesté Très-Chrétienne, les mesures quelles jugeront nécessairespour la sûreté de leurs états respectifs, et’ pour la tranquillitégénérale de l’Europe .
Art. 3.
En convenant avec S. AI. Très-Chrétienne de faire occuperpendant un certain nombre d’années, par un corps de troupesalliées, une ligne de positions militaires en France , les hautesparties contractantes ont eu en vue d’assurer, autant qu’il est