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Tome quatrième.
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CHAPITRE IV.

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ginerune trame aussi absurde qu’odieuse! M. deRumignyétait intervenu : eh! qu’y avait-il là de surprenant ?M. deRumigny n’était-il pas l'ami du général Rugeaud, son col-lègue, son compagnon d’armes? M. de Rumigny, de ser-vice au Château le jour du duel, ne pouvait s'absentersans la permission du roi : son tort était de l’avoir fait ;mais une infraction disciplinaire de l’aide-de-camp était-elle imputable au monarque? Le roi n’avait rien su duduel que lorsqu’il n’y avait déjà plus qu’à en déplorerl'issue; et la supposition contraire était une créationmonstrueuse decet espritde parti si habile à souiller toutechose de son venin.

A cela les adversaires du Château répondirent que dansl'ex-gouverneur de Blaye , c'était l’oncle de la duchesse deBerri qui avait dû se sentir outragé ; que le roi n’étaitpoint, par conséquent, aussi désintéressé dans la questionqu'on voulait bien le dire; que des éloges n’étaient point<les raisons, surtout sous une plume de courtisans ; quecette prétendue horreur du roi pour le duel ne l’avait pointporté, après tout, à empêcher celui dont les apprêts sefaisaient sous ses yeux, quoiqu’il eût suffi pour cela d’unmot de lui, soit à son aide-de-camp, soit au général Bu-geaud; qu’au surplus, c’était par des faits et non par desinvectives qu'il fallait ruiner des attaques fondées sur desfaits articulés d’une manière précise et nette. Et ils rap-prochaient toutes les circonstances de cette déplorableaffaire : l'apostrophe de M. Dulong immédiatement suivied’une explication dont le général Bugeaud avait parusatisfait ; la querelle, empoisonnée ensuite par une ver-sion inexacte du Journal des Débats ; un arrangementconvenu, et aussitôt après brisé par les commentaires