LES FEMMES.
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Leur sort est une boussole sûre pourle premier regard d’un étranger quiarrive dans un pays inconnu. Par leprincipe contraire, on peut dire que ,grâce aux écarts de la révolution, long-temps notre peu de galanterie, de po-,litesse même, avec les femmes , sem-blait nous menacer de retourner vers unsiècle de barbarie.
Si les patriarches s’occupaient peude plaire à leurs épouses, ils s’embar-rassaient encore moins de leurs plai-sirs. Chez eux, les occupations desfemmes consistaient à assaisonner lesviandes, à pétrir le pain, a préparerle tissu dont ils faisaient leurs tentes ;et leurs délassemens se bornaient à res-pirer la fraîcheur du soir, à l’ombred’une vigne ou d’un figuier, à chanterdes cantiques en l’honneur de l’Etemel.
Quelquefois la danse leur était per-mise ilans les fêtes, surtout à celle dela tonte des brebis, qu’ils célébraient